Au cours de ces dernières semaines, le Journal Liberté de notre confrère ZEUS AZIADOUVO ou MEDARD AMETEPE, s’est particulièrement illustré dans une série d’articles portant sur le Port Autonome de Lomé. De ses analyses, il ressort que  le port de Lomé était systématiquement vidé de ses importateurs, opérateurs économiques, au profit de celui du Bénin sous prétexte que la nouvelle politique fiscale et douanière portée par l’Office Togolaise des Recettes était trop exigeante. Pour parler avec des preuves, voici ce que écrit ce journal dans sa parution N°2257 du 17 Aout 2016 : «Malgré les investissements engagés pour son agrandissement, le PAL peine à attirer les opérateurs économiques qui préfèrent accoster dans des ports voisins. Les mesures antiéconomiques seraient pour beaucoup dans cette chute des recettes. »

Dans sa parution N°2288 du 30 Septembre 2016, ce même journal corrobore : « Les années passent, mais au Port autonome de Lomé (PAL), c’est la désaffection, une situation qui impacterait négativement les chiffres ».

Comme pour persister et sceller la défense de cette idée, le même Journal Liberté a rebondi dans un article de sa parution N°2297 du jeudi 13 Octobre 2016 dont voici un extrait : « Le Port autonome de Lomé, même si le pouvoir ne cesse de vanter ses mérites, le peignant comme le seul port en eaux profondes de la sous-région, ses performances sont loin d’aller avec ce statut. Elles vont plutôt decrescendo, le port de Lomé étant fui par les opérateurs économiques qui vont sous d’autres cieux plus cléments. Cela fait un bout de temps que l’on relève cette situation afin de réveiller… »

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Mais comme par enchantement, dans sa livraison du Vendredi 28 Octobre 2016, le même quotidien Liberté titre à la une : «Brouille Diplomatique entre voisins ? Le Bénin accuse le Togo de saboter son économie ». (Liberté N° 2308). D’après notre confrère qui reprend à son compte une analyse d’un journal du Bénin,  le Port de Lomé fait saigner le Trésor Public béninois du fait de la désertion du Port de Cotonou par les importateurs et hommes d’affaires au profit de celui de Lomé dont les tarifs sont très concurrentiels. L’attrait du Port de Lomé a donc pour conséquence la baisse de l’activité économique portuaire au Bénin et par ricochet, des pertes de recettes importantes pour le Trésor public de nos voisins béninois.

Nous voici en face de deux informations aux antipodes l’une de l’autre. Deux analyses menées par un même journal sur un même sujet mais qui présentent des contradictions évidentes pour tout lecteur attentif.  Loin donc d’édifier le citoyen, ces articles sèment plutôt la confusion et la zizanie au sein de l’opinion. En fin de compte, que faut-il retenir du Port de Lomé et notamment de son niveau d’attractivité pour les commerçants ?

Pour un citoyen lambda, la tâche n’est pas aisée ; avouons-le tout de suite. Entre ces deux informations professées par un même journal, il se retrouve perdu et voit son niveau de jugement altéré par le va-et-vient auquel se livre le journal dans les deux analyses. Ce flou non artistique, contribue malheureusement à déboussoler et abrutir le citoyen qu’on est supposé former et éduquer en mettant à sa portée des informations justes et impartiales qu’il ne saurait lui-même obtenir.

Et c’est ce que nous avons très souvent décrié au sein de la corporation. Ce n’est pas la première fois qu’un même organe présente une chose hier et son contraire aujourd’hui sans qu’on ait pu relever la dynamique qui a pu faire évoluer le débat jusqu’à cette contradiction. Cette manière de fonctionner laisse des doutes sur le niveau de compétence et d’engagement des acteurs à faire de leur métier un véritable tremplin pour l’épanouissement de la population. La presse togolaise est malade, disons-le sans ambages. Le quotidien Liberté dont il est question ici n’est pas à son premier coup. Entre sauts de numéro, déformation des faits et mensonges, les maux sont nombreux. Mais c’est l’inconsistance et l’inconstance des idées véhiculées qui frappent le plus. Aucune opinion n’est véritablement défendue, tout ce qui peut attirer l’attention, tout ce qui peut susciter le «buzz» est repris sans discernement. La seule logique qu’on leur connait, c’est le fait de présenter tout le temps notre pays sous de mauvaises couleurs même dans les domaines où on constate des avancées notables. Remplis d’aigreur et de haine, ces journalistes finissent par s’afficher en ridicules devant des observateurs avertis.

Et dire que c’est des journalistes de ce niveau de médiocrité qui s’étonnent de voir les premiers responsables du pays se tourner vers une agence de communication étrangère pour la couverture médiatique du Sommet sur la Sécurité Maritime.

Si cette mission avait été confiée à une agence de presse favorable au pouvoir, ce sont les mêmes journalistes qui allaient crier à la gabegie, au clientélisme, au favoritisme, au régionalisme et même au tribalisme. Et pourtant, ils n’imposent pas à leur ligne éditoriale, le minimum de rigueur pour que les gens les prennent au sérieux. Un journal peut opter pour une ligne éditoriale qui amène l’opinion à le déclarer proche de l’opposition ou du régime au pouvoir. Sa position par rapport à l’opposition ou au régime au pouvoir n’est pas ce qui importe ; ce qui importe c’est la rigueur et le sérieux avec lesquels, malgré sa tendance, il aborde et traite les problèmes du pays pour les rendre accessibles, voire les partager avec les citoyens communs. C’est inadmissible que pour juste faire plaisir à une certaine opposition, on se plaise à faire de l’activisme en croyant faire un journalisme professionnel. Comment peut-on prendre au sérieux un journal qui se contente seulement de relayer sans aucune analyse, des sujets ramassés ça et là sur la simple base qu’ils peuvent altérer l’image du régime en place, et donc être d’un certain intérêt pour l’opposition, sans se soucier de leur incidence sur la réputation qu’il peut avoir au niveau de l’opinion ?

En optant de confier la couverture médiatique du Sommet sur la Sécurité Maritime à une agence de communication étrangère, les autorités togolaises seraient sans nul doute arrivées à cette alternative malgré elles car sur le terrain, dans tout le lot de journalistes que compte notre pays, peu sont ceux qui émergent et qui s’efforcent de respecter les standards journalistiques.

A cette allure, si aucune véritable prise de conscience ne s’opère, on finira par perdre toute crédibilité même devant l’opinion internationale où nos organes de presse seront toujours tagués comme des torchons ou pire, des brouillons.

A vouloir trop jouer la carte politicienne sans aucun discernement, on finit par tomber dans un merdier. Zeus AZIADOUVO, ex-patron du journal  Liberté, après avoir passé la main à son poulain MEDARD AMETEPE, a gouté un peu à cette merde. Habitué aux manies des responsables de l’ANC qui traitent de vendus et de corrompus tous ceux acceptent de participer au fonctionnement des institutions de notre pays, Zeus AZIADOUVO a été soumis à un choix cornélien lorsqu’il a été choisi pour siéger à la HAAC dans les circonstances que tout le monde sait. Et quand il a opéré le choix d’aller « à la mangeoire » tout le monde sait les affronts qu’il a dû essuyer avant d’être là-bas aujourd’hui. Et pourtant, ses maîtres de l’ANC siègent à l’assemblée nationale, sont soit président de groupe parlementaire, soit présidents de commissions parlementaires, effectuent régulièrement des missions parlementaires quand bien même ils sont le plus souvent absents aux plénières, touchent régulièrement leurs indemnités et se font même complices du régime RPT-UNIR en gardant un silence de carpes sur le redoublement de leurs indemnités, attestant ainsi qu’ils font aussi partie de cette minorité qui pille…Un proverbe de chez nous ne dit-il pas : « La bouche qui mange, ne parle pas » ? ….. Fermons la parenthèse.

Si la presse togolaise dans son ensemble espère revendiquer une certaine forme de légitimité, il faudra qu’elle cesse de jouer à la carte politicienne qui amène souvent les journalistes à pondre des articles pour plaire aux hommes politiques. Il faut rompre avec cette démarche qui n’a rien de professionnel. A une certaine époque aujourd’hui révolue, ses pratiquants lui donnaient le nom de ‘journalisme de combat’ ou de ‘journalisme militant’. Aujourd’hui où la pensée n’est plus embrigadée et où la parole est libérée, faire du journalisme en évoquant ces terminologies périmées, serait ériger des voiles sur son bitos, donc, son petit business. Il faut sortir des sentiers battus et proposer du nouveau !

 


Depuis plus de deux semaines, une curieuse affaire de perte d’argent ou de vol d’argent, c’est selon, est devenue le menu le plus prisé des discussions aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les cabarets. Au centre de cette affaire, Dame Isabelle AMEGANVI, une fois encore !

En l’espace d’un trimestre, elle aura réussi, par ses frasques, à  attirer sur elle toutes les lumières médiatiques du pays et même des salons de discussion privés.  Elue de la Nation, elle n’a pas su épargner l’ecclésia, cette très haute et noble institution de la République, de ses  intrigues. Il y a de cela deux semaines, une affaire de vol opposant Isabelle Ameganvi à d’autres parlementaires, a mis en ébullition tout le pays et particulièrement l’Assemblée Nationale togolaise. De quoi s’agit-il ?

Dame Isabelle AMEGANVI prétend avoir perdu de l’argent, des devises étrangères, au cours d’une mission parlementaire effectuée à Berne (en Suisse) en 2015 en compagnie d’autres élus de la Nation issus de la formation politique au pouvoir. A combien s’élevait la somme perdue ? Une bagatelle de 4500 euros, en euros et en devises suisses. Globalement quatre millions de francs l’équivalent en Fcfa du montant perdu.

Comment le vol ou la perte de cette importe somme d’argent est-il survenu ?  

Selon notre députée, prise d’une envie pressante dans une gare à Berne, elle   a tout simplement déposé son sac à main contenant toute cette somme d’argent quelque part pour courir vers les toilettes. C’est en vérifiant son sac une demi-heure plus tard après s’être soulagée, qu’elle fait le constat que les quatre millions qu’elle transportait se sont volatilisés. Voilà l’histoire de l’argent volé ou disparu à Berne.isabelle-ameganvi

Logiquement, si cette affaire de perte ou de vol d’argent est avérée, en l’absence de preuves permettant de mettre la main sur le(s) coupable(s), elle aurait dû s’arrêter quelque part là-bas dans les rues et gares de Berne. Mais ce serait mal connaitre dame Isabelle Ameganvi, cette femme qui, au plus fort de son militantisme à l’UFC, et pour y avoir côtoyé des gens comme Jean-Pierre Fabre et Nicodème Habia, avait pris goût à la manie qui consistait à mettre tout échec de l’UFC sur le dos du parti au pouvoir, et à transformer toute mésaventure en opportunité politique. Pour avoir donc pratiqué cette politique pendant plus de vingt ans, elle ne mettra pas assez de temps pour trouver le créneau idéal en ces temps où rien ne marche pour elle. Gerry Taama, le militaire reconverti à la politique, parlera à juste titre de contrefeu allumé.

C’est de là que partira une cabale qui donnera un sérieux cauchemar aux autres collègues femmes du parti UNIR avec qui Isabelle Ameganvi était en mission en Suisse, notamment, Mme TELOU Mila-Bélè épouse BELEI et Mme AMENYO Afi N’tifa. Depuis que l’affaire a commencé par faire bruit, il se dit que depuis la Suisse jusqu’à leur retour à Lomé, Isabelle Ameganvi n’a cessé de médire sur ces deux honnêtes femmes, soutenant que la « voleuse » de son « hypothétique argent » se trouvait parmi elles. Des accusations gratuites qui n’ont pas mis de temps à parvenir aux mises en cause qui espéraient pour leur part, que le problème soit soulevé à l’hémicycle pour qu’elles saisissent l’occasion pour placer deux mots à « cette femme gonflée »  habituée à jouer à la victime.

C’est dans l’attente d’une telle tribune, qu’un article du journal LA NOUVELLE, monté sans nul doute sur la base des commérages que Dame Améganvi n’a cessé de répandre sur cette affaire, a remis en selle ce problème de vol ou de perte d’argent. Dans le sciage de cet article, une autre orchestration sera montée de toutes pièces pour salir la réputation et souiller l’honneur de Madame Immaculée Yobate KOLANI épouse BAKALI, une autre députée UNIR qu’on rendra responsable de ce vol d’argent alors que celle-ci n’était même pas de cette mission à Berne. Madame Immaculée Yobate KOLANI épouse BAKALI serait-elle dotée du don d’ubiquité pour pouvoir réaliser cet exploit ?

Cette campagne de dénigrement déclenchée à l’encontre de ces valeureuses  représentantes du peuple qu’on s’applique, au nom d’une certaine lutte politique, à présenter à l’opinion comme des  «voleuses » de la République, constituent de graves accusations qui ne se fondent sur aucune preuve malheureusement. L’affaire a fait grand bruit et a circulé dans tous les groupes de discussions Whatsapp et facebook. Et pour sceller l’ouvrage, on a vite fait de mettre à contribution le « redoutable » BONERO LAWSON connu pour être immunisé contre la honte et les sanctions des organes de régulation des médias.

Notre société regorge malheureusement de ces brebis galeuses reconnaissables par la négligence maladive qui les caractérise. Et quand elles se retrouvent devant des situations têtues qui leur font payer cash les frais de leur négligence, elles déclinent habilement leur responsabilité et la transfèrent sur d’innocentes personnes. C’est justement à cela que joue Isabelle Ameganvi dans cette affaire.

Les faits tels que présentés imposent à tout individu normal une certaine  réflexion  et analyse si tant est que cette perte d’argent est avérée:

D’abord la légèreté dans le comportement. Isabelle Ameganvi, une avocate, donc une intellectuelle, qui détient une telle somme d’argent dans son sac à main et qui l’abandonne sans surveillance dans un lieu public comme une gare en Europe ; c’est tout simplement faire preuve d’irresponsabilité et de négligence impardonnable. On tolérerait ce comportement s’il s’agissait d’une adolescente ou d’une personne qui n’a pas encore conscience de ce que représentent 4500 euros. Mais Isabelle AMEGANVI n’est plus une adolescente depuis plusieurs saisons. Ailleurs, on dirait qu’elle est déjà  amortie.  Dans ces conditions, pourquoi vouloir faire porter la responsabilité de ses erreurs à d’autres personnes ? Dame Isabelle AMEGANVI est avocate de profession et sait que sa posture est insoutenable nulle part ailleurs du moment où en allant aux chiottes, elle n’a pas désigné ses collègues de lui surveiller son sac et en plus, ces dernières n’étaient pas au courant que leur amie avait sur elle une si grande somme.

On peut donc tout admettre dans cette histoire mais il est très difficile de comprendre l’acharnement de Dame AMEGANVI contre ses collègues. Qu’importe son droit de réponse qui en réalité rentre dans une stratégie de victimisation et en même temps d’accusation.

En effet, à supposer que cette perte d’argent soit avérée, qu’est-ce qui empêchait notre honorable députée, lorsqu’elle éprouvait le besoin de se rendre aux toilettes, de confier son sac à main à ses collègues parlementaires ou du moins les aviser de l’importance de son contenu pour qu’ils puissent y veiller ? Ce comportement rappelle la vilaine habitude de loup solitaire dont sont champions les responsables de l’ANC et leurs militants au Togo. L’adversaire politique est considéré comme un ennemi juré qu’on ne doit pas côtoyer, et avec qui il ne faut rien entreprendre. Dame Isabelle a préféré aller abandonner son sac à main ailleurs pour les voleurs et autres délinquants, plutôt que de le confier à celles avec qui elle faisait route, juste parce celles-ci étaient de la sensibilité UNIR, donc des ennemis.

Aussi, après avoir pris ses précautions pour arriver à ce degré de négligence, il est étonnant qu’après constat de la perte d’argent, Dame Isabelle n’ait pas soupçonné l’œuvre d’un pickpocket comme il en foisonne en Europe, mais dirige ses accusations directement sur ses collègues députées avec qui elle effectuait la mission. Curieux, n’est-ce pas ?

Ensuite, il importe de s’intéresser aux sources même de cette somme que notre avocate transportait sur elle dans un espace économique (Union Européenne) connu pour être très exigeant en matière de flux financier.
D’où tient-elle cet argent ? Le peuple a bien envie de le savoir car le parti que cette dame représente a trop souvent surfé sur le mensonge pour emballer les togolais. On veut bien savoir si i les euros et les francs suisses qu’elle transportait sur elles, correspondent à ses frais de mission. Dans ce cas, tout le peuple togolais et surtout les pauvres militants devant qui ils affirment souvent « ne rien manger »,  aviseront.

Si ces millions ne représentent pas les frais de mission, alors d’où viennent-ils ?

On sait qu’Isabelle AMEGANVI fait partie du Conseil d’avocat d’une grande entreprise togolaise accusée de sortir illégalement de faramineuses sommes d’argent de notre de pays. Isabelle AMEGANVI fait-elle sortir aussi des fonds de notre pays ? Quatre millions, c’est ce qu’elle a déclaré comme contenance de son sac à main. Que contiendrait donc l’arrière-sac ? Qui sait si réellement elle n’en avait pas plus ? Avocate de WACEM qui brasse des milliards, on imagine qu’elle a aussi droit à une part du magot. Sinon trainer dans son sac à main une somme de quatre million de francs CFA ce n’est pas donné à n’importe qui.

Soit, cette somme d’argent en liquide émanerait d’une collecte de fonds après livraison de produits d’un genre pas très recommandable : de la drogue par exemple. On a vu un peu partout des personnalités politiques se cacher sous leur titre de Député avec des passeports diplomatiques s’adonner à du trafic de drogues. Effectuant souvent des missions à l’étranger, ils en profitent pour faire passer de petites quantités de cette poudre très recherchée en Europe.

On le disait plus haut, les leaders de l’ANC sont coutumiers du mensonge, de la perfidie. Profitant de l’ignorance d’une bonne partie de leurs militants, ils sont devenus des hommes d’affaires politiques. Ils engrangent eux aussi des millions sur le dos des togolais. Il a fallu que survienne une fois encore cette affaire de vol d’argent pour qu’on découvre avec étonnement que ces messieurs et dames de l’opposition font partie de cette minorité qui s’accapare de nos richesses si vraiment les 4500 euros représentent les frais de mission d’une parlementaire. Quatre millions pour un sac à main, quatre millions pour une sortie parlementaire, cela représente à peu près deux ans de salaire net cumulé d’un fonctionnaire catégorie A1 dans notre pays. Pour d’autres, c’est le montant brut débloqué par la banque pour  un emprunt sur six ans.

Isabelle AMEGANVI n’est pas n’importe qui, elle représente un parti d’opposition au parlement, elle fait partie des cadres de ce parti qui aspirent diriger ce pays un jour. Ce n’est pas la première fois que son nom revient aux devants de l’actualité dans des affaires louches. Si ce n’est pas elle qui fait l’apologie du régionalisme en jetant un regard condescendant et répugnant sur les cabarets de tchouk, c’est elle qui insulte les leaders d’autres partis de l’opposition en les prenant pour des nains politiques, comparés à son mentor Jean-Pierre Fabre.

Les femmes nues qui ont déambulé dans notre capitale, ce fut son œuvre. Pour rappel, une étudiante qui a répondu à son appel à marcher nue, a dû interrompre ses études à cause des photos d’elle toute nue circulant sur le web. Plusieurs femmes ont été chassées de leur foyer parce qu’elles ont manifesté nues. Isabelle AMEGANVI qui a lancé cet appel à manifester nue, sait-elle qu’elle porte l’entière responsabilité de ces sœurs victimes de leur ignorance ? Si non, pourquoi n’a-t-elle pas donné l’exemple en manifestant nue en tête de groupe ?

Le scandale de WACEM, c’est toujours elle. Elle fait partie du conseil de cette entreprise épinglée pour l’exploitation de ses employées. Tout dernièrement la société a été condamnée pour la mort de plusieurs ouvriers sur son chantier. Il a fallu que la presse évoque l’affaire Panama Papers pour qu’on découvre qu’en fait, ceux qui prétendent lutter pour le peuple, sont, avec tous les membres de leurs familles, des actionnaires et avocats défenseurs de ces sociétés étrangères qui pillent nos ressources.

Aujourd’hui cette affaire de vol ou de  perte d’argent lève le voile sur nos prétendus opposants qui sont dans une autre logique que celle d’apporter le salut au peuple. Qu’il vous souvienne qu’en début d’année, ces députés de l’opposition ont voulu cacher au peuple l’augmentation net et considérable de leurs  émoluments à l’Assemblée Nationale. Un des leurs, interrogé par les médias, avaient même eu l’outrecuidance d’affirmer que normalement, tout parlementaire devrait avoir droit à une caisse noire. Voilà qui dit tout sur la nature de nos opposants, des complices attitrés de la dilapidation de nos ressources.

Pour conclure cette affaire de vol  ou de perte d’argent, il faut déplorer qu’une députée qui plus est présidente d’un groupe parlementaire, se donne pour mission de salir à travers les réseaux sociaux et médias interposés  sans la moindre preuve, ses consœurs députées qu’elle accuse à tort de vol d’argent. Droit de réponse ou non, cette trainée de députée qui se refuse de conférer à sa vie une petite dose de responsabilité, s’est exposée à l’opinion nationale et internationale en cherchant à couvrir d’opprobre des femmes vertueuses qu’elle envie ardemment juste parce qu’elles ont eu la chance de mener une vie épanouie au sein de leur foyer conjugal. Qu’elle sache ici et maintenant que personne ne lui a conseillé la vie légère de femme libérée pour laquelle elle a opté. La vie est un choix et elle doit apprendre à se contenter du sien pour laisser les autres vivre le leur dans la tranquillité.


Enfin on y est ! Les choses sérieuses ont commencé depuis hier lundi à Lomé avec le  lancement des activités parallèles dites « Side-Events »  qui vont déboucher sur la journée apothéose du sommet le 15 octobre avec la présence des Chefs d’Etats Africains et d’autres personnalités de renommée Internationale.

Le Togo en général et particulièrement sa capitale, Lomé,  pour l’occasion,  s’est parée de ses plus belles couleurs afin d’accueillir cet événement.image2

Un petit tour en ville pour se rendre compte que l’ambiance habituelle de la ville n’est plus la même. La ville brille de mille couleurs et on sent une dynamique exceptionnelle dans les rues. Tout bouge dans la ville de Lomé. « Tout est joli et tout est beau à Lomé », dixit le célèbre chanteur togolo-ivoirien Daouda KONE. Si seulement il pouvait arriver à Lomé en ces temps-ci, nul doute qu’il sera de nouveau inspiré par sa ville de rêve pour nous sortir de nouvelles sonorités plus douces et plus suaves !

Jeunes hommes et jeunes femmes, avec joie et fierté apportent les dernières touches d’éclat à leur capitale. Depuis près de quatre mois, au nom de la Patrie, aiguillés par le sens du patriotisme et du civisme, la majorité des togolais se sont mis à l’œuvre pour nettoyer notre ville.  Le patriotisme et le civisme qui faisaient défaut chez les togolais et que plusieurs observateurs internationaux ont eu à remarquer, revient doucement mais sûrement. Quoi de plus normal pour un citoyen d’entretenir sa ville ! Malheureusement à côté de ces hommes et femmes qui luttent pour aller de l’avant, il y a une minorité de togolais qui pense qu’il ne devrait pas en être ainsi. Au nom de leurs convictions politiques, ils estiment que tous les togolais devraient tourner dos à leur Patrie et par ricochet aux appels de leur dirigeants pendant ces moments. Ainsi depuis l’annonce de la tenue effective du sommet, cette catégorie de togolais n’a plus le sommeil. Ils cogitent et échafaudent des scénarios machiavéliques pour faire échec au sommet sur la sécurité maritime qui représente à leurs yeux, le couronnement de la réussite de Faure Gnassingbé, leur adversaire politique. Cette frange de togolais est  identifiable grâce à son  discours déraisonné où la Patrie n’a pas sa place. Ils sont reconnaissables de par cette particularité qu’ils ont de ramer toujours à contre-courant de l’élan national. Construisez, ils s’évertueront à démolir, nettoyer, ils s’activeront pour salir. Bref, ils se donnent toutes les peines du monde pour peindre leur pays en noir et s’emploient à saboter les actions citoyennes initiées depuis quelques années par le gouvernement.

 Ainsi, voir le sommet sur la sécurité maritime capoter serait leur plus grande victoire. Tout est alors mis en œuvre dans leurs laboratoires pour atteindre ce vil objectif. Colloque international sur l’alternance en Afrique, conférence sur la sécurité démocratique en Afrique, universités sociales du Togo sur la justice et l’équité sociales, que n’inventeront-ils pour empêcher au sommet sur la sécurité maritime, d’avoir l’écho que les vaillantes populations attendent ? Et dire que c’est dans la période du 10 au 15 OCTOBRE 2016 prévue de longue date pour le sommet, que les organisateurs de tout ce bataclan ont jugé mieux de se bousculer pour faire tenir leur machin de colloque, conférence et que sais-je encore ?

Il y a dans ce pays un comportement qui fait souvent piquer un rire fou. C’est que si le pouvoir togolais n’entreprend rien, l’opposition ne trouve rien à faire. Et c’est seulement quand le pouvoir déroule ses activités que l’opposition se réveille de son sommeil pour juste faire le contraire de ce que le pouvoir entreprend. Et là, ne demandez pas surtout aux acteurs de cette opposition si ce qu’elle fait obéit à une logique parce que pour elle, la maxime de son existence se réduit à juste faire le contraire de ce que le pouvoir entreprend.

Aujourd’hui, elle s’appuie sur un groupe de délinquants et de criminels regroupés abusivement sous le concept de Société Civile pour chercher de nouveaux créneaux. Cette soi-disant « société civile » qui n’a en réalité rien de civile ni de civique, s’illustre dans des actions de mercenariat, rappelant ainsi une sinistre époque où cette mission était aux mains d’individus à la réputation sulfureuse, payés pour semer du bordel dans les pays d’Afrique post coloniale, dans le seul but d’empêcher les pays africains de trouver la voie du développement.

Dire donc que la société civile togolaise, celle qui s’illustre actuellement à travers des activités concurrentes  cachées  sous l’expression d’« Universités Sociales », n’est que le prolongement du désordre politique dans lequel se plaisent les responsables de l’opposition, ne serait pas une fausse affirmation.

Sinon comment comprendre que pendant que la majorité des citoyens, hommes et femmes, au nom de l’amour pour la patrie, s’évertuent nuit et jour pour que ce sommet soit une réussite, d’autres passent tout leur temps à peindre en noir tout  dans le pays ? Cette posture dans laquelle se place  cette catégorie de togolais, manifestement des aigris sans raison, nous amène parfois à nous demander si la démocratie synonyme de liberté d’opinion, autorise la démolition des valeurs républicaines.

Est-ce que le fait d’avoir une opinion contraire à celle de la majorité, veut dire qu’il faille absolument tout rejeter, tout détruire, tout objecter, même ce qui va dans le sens du développement d’un pays ?

S’opposer à un pouvoir donne-t-il droit à demander aux populations de ne pas entretenir leur milieu de vie ?  Ces questions sont d’autant plus essentielles que la société civile qui veut rentrer en action se caractérise surtout par le rejet de toute initiative du régime en place, même celle qui va dans leur propre intérêt. On se rappelle [à juste titre d’ailleurs] que plusieurs réformes (positives) qui ont été apportées au code de la presse dans les années passées avaient été longuement combattues par ces mêmes personnes qui sont aujourd’hui les premiers bénéficiaires de ces nouvelles lois.

Lorsqu’on modifiait la loi sur les manifestations, ces mêmes personnes sans prendre le soin de réfléchir sur les avantages des réformes, s’étaient précipitées pour décrier cette loi. Aujourd’hui, ils sont les premiers à jouir de la nouvelle loi sur les manifestations publiques. La preuve, ils organisent leur manifestation sans aucune formalité. Ils organisent des colloques et protestent  dans les rues, même durant la semaine de la conférence où toutes les caméras du monde sont braquées sur le pays. Ils organisent des marches et vont salir nos rues que des concitoyens épris de civisme, ont mises au propre. Ils le font librement comme dans tout pays démocratique. Ils vont jusqu’à inviter des personnalités étrangères dont les convictions politiques sont les plus susceptibles d’embarrasser le pouvoir en place. Mais au nom de la démocratie, de la liberté d’opinion et d’expression, rien de tout ça n’a suscité la moindre réaction hostile de la part du pouvoir en place. Dans une dictature comme ils aiment dire de leur pays, cela est-il possible ?  Devant ce que tout le monde considère comme une évidence, ces togolais aigris croient pouvoir émouvoir en tenant un discours contraire à cette réalité.

Aujourd’hui, Lomé est  remplie de caméras, et ces concitoyens vont vouloir saisir cette opportunité pour décrire un autre Togo à nos hôtes. Ils ont déjà commencé par le faire et cela rentre dans le cadre normal du fonctionnement d’un Etat, d’un pays. On ne peut pas imaginer un pays démocratique sans idées contraires ! Mais idées contraires comme nous le disions tantôt, ne veut pas dire « mensonges », les idées opposées ne se partagent pas dans l’acharnement à « ternir  l’image du pays ».

 Le Togo est une Nation, quels que soient les dirigeants que nous aurons, notre pays pour évoluer, a besoin des hommes et de femmes ayant l’amour pour la patrie.


Elle est atypique, à l’instar de l’opposition politique à qui elle dispute parfois son leadership. Entre les deux, difficile pour le peuple de se retrouver.  Très habile et opportuniste sur le volet politique avec cependant moins de succès,  la société civile togolaise brille par son silence sur les autres chapitres de la vie de notre pays.

Bientôt un grand sommet portant sur la sécurité maritime en Afrique se tiendra dans notre pays. Sans surprise, la société civile se fait à peine remarquer  sur  ce sujet. C’est à croire que les enjeux sécuritaires maritimes, le pillage des ressources halieutiques, l’érosion côtière par la mer, la dégradation de nos plages ne rentrent pas dans l’agenda des questions urgentes pour toutes ces myriades d’associations et d’ONG qui pullulent dans notre pays.

Si tant est que l’objectif de toute organisation, qu’elle soit gouvernementale ou non gouvernementale, porte sur l’homme et la recherche de son bien-être, la conférence sur la sécurité et la sureté maritimes et le développement en Afrique devrait en principe être pour toute la société civile togolaise un moment majeur pour réaffirmer son existence, son engagement et sa détermination à lutter pour une prise en compte des résolutions mettant en avant l’intérêt de la population.

Nul doute que les décisions qui seront prises lors de la rencontre de Lomé auront d’abord un caractère éminemment politique. Les puissantes Nations tenteront certainement de peser de tout leur poids sur la nature des décisions  afin de garder toujours leurs positions dominantes. Devant ces Etats-potentats, la société civile constitue l’alternative, le contrepoids idéal à opposer aux acteurs officiels contraints par le respect des dogmes diplomatiques et le calcul des intérêts.oddh

Les côtes africaines ne sont pas sûres, c’est une réalité. En plus des pirates qui menacent quotidiennement les navires, il y a la pêche illégale qui prive nos pays d’ importantes ressources. En plus de la pêche illégale, il existe également plusieurs types d’activités suspectes et très dangereuses pour l’environnement marin sur nos côtes. Aucun de nos pays africains (à l’exception du Maroc, de l’Afrique du Sud et de l’Egypte) ne dispose de véritables moyens pour surveiller son espace maritime. Donc aujourd’hui, peu de pays sont en mesure de rassurer leurs citoyens que rien d’illégal ne se déroule dans leurs eaux maritimes.

Cette Conférence sur la Sécurité Maritime est donc la bienvenue pour exposer toutes ces préoccupations que l’occasion ne permet pas souvent de faire. Mais au regard du silence observé chez la société civile togolaise, on est forcé de penser que ces inquiétudes ne sont pas partagées. Ce n’est pas très faux de dire que toute la société civile togolaise est exagérément trop politisée.

La vie d’une nation n’est pas faite que de politique. Nous voici devant un cas qui corrobore notre  propos. La seule association qui a fait parler d’elle et qu’on a vu se mobiliser  autour de ce sujet est la jeune association JASEMA (Le Réseau des Journalistes Africains pour la Sécurité Maritime). A part cette organisation, on dirait que notre pays n’a pas d’ONG, ni d’associations que les questions sécuritaires liées au domaine maritime pouvaient intéresser. Et pourtant, plusieurs organisations ont, il y a quelques mois auparavant, attiré l’attention des dirigeants de notre pays sur l’avancée de la mer dans certains villages côtiers, d’autres avaient évoqué la présence suspectes de navires sur nos côtes. Tous ces sujets auraient pu recevoir un traitement spécial si une action sérieuse et concertée était menée dans le cadre de ce sommet. Là où on l’attend le plus, c’est-à-dire sur des questions centrales portant directement sur la vie et l’épanouissement des populations, la société civile togolaise est très souvent absente.   En décidant de rester en  marge des activités de cette conférence alors qu’il y a, à peine quelques mois, elle s’affairait à obtenir la liberté pour des hommes accusés d’escroquerie et de crimes organisés, cette société civile s’est encore dénudée, confirmant tout le mal que bon nombre de togolais et d’experts étrangers pensent d’elle ; c’est-à-dire que la société civile togolaise n’existe que pour défendre des personnalités prêtes à débourser des millions pour elle. Ou à défaut, servir de caisse de résonnance, si ce n’est de levier à l’implémentation de projets politiques au bénéfice d’une certaine opposition sclérosée par sa paresse et son manque d’initiative. L’autre défaut de cette société civile c’est d’être animée par des personnes de mauvaise foi, des affairistes qui n’ont en tête que leurs intérêts immédiats. Leur avidité pour l’argent les a toujours conduits à rester amorphes devant des sujets essentiels comme celui dont il est question ici.

Qui peut affirmer haut et fort que les questions liées à la mer ne concernent en rien le citoyen lambda ? La dernière information qui fait du buzz sur les réseaux sociaux est  la fermeture du cabinet d’avocat de Me AFANGBEDJI, une figure de la société civile connue pour son côté cupide. L’avocat qui dirige parallèlement une organisation de la société civile dénommé EDH a vu les bureaux de son cabinet fermés pour non payement d’impôts.  Officiellement, il doit au fisc togolais plusieurs années d’impôts. Ce qui heurte ici et surprend, c’est que Me AFANGBEDJI au-delà de son titre d’avocat, est un homme engagé dans la société civile. Et comme tel, on était en droit d’attendre de lui une attitude exemplaire vis-à-vis des services des impôts. Ce cas illustre la dichotomie ambiante qui existe entre les professions de foi  des acteurs de la société civile togolaise et leurs actions sur le terrain. Il faut repenser le mode de création de ces organisations et revoir également le profil de leurs dirigeants. Trop d’aventuriers au sein de la société civile togolaise qui devient à la fin une sorte de fourre-tout, et donc, de coquille vide ou de panier à crabes dans lequel escrocs, fraudeurs, faussaires, voyous et bandits se côtoient.

 


Voilà des inconsistants, des rêveurs,   dont les profils   contrastent avec leurs opinions. Ils s’acharnent  depuis des mois à salir l’image de notre pays et à chercher à tout prix à jeter du discrédit sur les initiatives entreprises par nos autorités notamment le sommet sur la sécurité maritime.

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MAXIME DOMEGNI sourire large prend photo sur la Mer

Ces messieurs qui prétendent  malheureusement  être des « leaders d’opinion », des journalistes, des reporters, des acteurs  la société civile tiennent des arguments qui ne résistent pas devant les faits. Ils soutiennent que la sécurité sur la mer n’est pas une urgence !

C’est justement parce qu’ils n’ont jamais été inquiétés lorsqu’ils vont pour prendre des photos sur des bateaux qui accostent sur nos côtes qu’ils trouvent que la sécurité de la mer n’est pas une urgence. C’est parce qu’ils arrivent sans moindre difficulté à se ravitailler en carburant qu’ils trouvent que le sommet sur la sécurité maritime est un gâchis.

Rappelez-vous de ce que ces mêmes journalistes ont écrit il y trois mois lorsqu’à la suite de la diminution du prix du carburant, il a été constaté une rareté du produit dans les stations-services.

C’est parce que tout va bien justement que personne ne s’inquiète. Que Maxime Domegni qui s’enrage sur les réseaux sociaux  comme un chien galeux s’approche des marins pour avoir une idée de ce qui se passe sur la mer. Que Maxime et sa meute de chiens cherchent à s’informer auprès des marins qui ont une fois fait les côtes nigérianes.

Vous êtes mal informés et vous ignorez tout de l’économie mondiale encore moins de la géostratégie. Vous avez surement des amis qui ont étudié l’économie, allez leur demander leur ce que représente le Transport en matière de commerce international.  Si le PORT AUTONOME DE LOME (PAL) cesse de tourner juste pour deux semaines vous savez  quelles conséquences cela aura sur nos vies ?  J’ai envie de vous dire tout simplement que vous êtes une bande d’ignorants (que mes lecteurs m’excusent de cette exagération, je n’ai pas pu m’empêcher d’être ordurier pour une fois). Les USA les Européens investissent chaque jour des milliards pour assurer leur sécurité, sur la terre, sur la mer et dans le ciel. Pourquoi voulez-vous que nous africains on soit du reste. Pourquoi pensez vous que nous n’avons pas d’urgence à protéger nos côtes qui assurent une bonne partie de nos revenus ? Pourquoi voulez-vous qu’on attend toujours de l’assistance européenne ou américaine en matière de sécurité ?

 Bong sang ! Faites tourner un peu vos petites méninges ! En Somalie, au temps fort de la piraterie dans cette partie du globe (il y a trois à quatre ans), les européens ont envoyé des navires de guerres (EU NavFor à travers les opérations ATLANDE et SOPHIA)  pour assurer la protection des eaux et garantir la sécurité aux navires marchands qui emprunte ce couloir.     Vous ne vous demandez pas certainement pourquoi ils le font ? Parce que pour vous c’est parce que l’UE (les Blanc) ont de l’argent à jeter dans l’eau c’est pourquoi ils mobilisent tant de moyens  jour pour patrouiller sur l’océan dans le Golfe d’Aden.

Curieusement dans vos piètres analyses, des gens qui sont dans la diaspora(Europe-Amérique) vous soutiennent. Pouah ! Quelle malédiction pour un être de sortir hors de son pays et de refuser d’apprendre des autres ! Allez demander à vos amis qui vivent en France en Allemagne aux USA de vous donner le montant que leurs pays d’accueillent dépensent pour leur sécurité (Terre, Mer et  Ciel) ! Allez aux informations. Vous pensez que l’Afrique va se développer avec ces îlots d’insécurité un peu partout ?

Vous croyez sérieusement que les Etats-Unis ont pu devenir la première puissance mondiale sans investir dans la sécurité aussi bien de son territoire que dans celui de ses alliés d’où il tire ses approvisionnements ? Vous croyez que c’est pourquoi ils installent  des bases navales un peu partout dans le monde ? Pourquoi l’opinion publique américaine ne crie-telle pas au gaspillage des fonds lorsque les USA renforcent leur position dans le Golfe persique ?

Vous faites partie de ceux et celles sur le continent qui vous laissez distraire  par des arguments savamment préparé par les ennemis du développement de ce continent. Allez me sortez-moi  un seul  pays sur cette planète qui ait parvenu à un stade avancé de développement sans investir dans sa propre sécurité ! La France, les USA, l’Angleterre, l’Allemagne, le Japon, la Chine sont tous des puissants non seulement économiquement mais aussi sur le plan sécuritaire. Et qui parle de sécurité ne parle pas seulement de sécurité territoriale. Si vous avez bien étudiez vos cours d’histoires, vous saurez que la bataille sur la mer a été décivive au cours de seconde guerre mondiale. Que serait aujourd’hui notre monde si les plages de la Normandie en 1944 n’étaient pas sûres  pour le débarquement des alliés ?  Contrôler la mer c’est contrôler le monde. Celui qui l’a affirmé n’a nullement pas menti.   porte-avion

Ayant compris l’importance de la mer dans ce nouveau monde chacun de ces pays se bat pour protéger son territoire maritime. La Chine, les USA et le Japon se disputent des iles  en mer de Chine. Vous croyez que c’est pour nager qu’ils sont prêts à se livrer le combat « final » du siècle e battent   ? Instruisez-vous un peu, allez à l’école de la géostratégie. Cessez de suivre ces laudateurs, ennemis (invisible et ou inconscients) de l’Afrique qui sont des voix venus d’ailleurs qui vous chantent un beau discours de démocratie alors qu’ils savent que ce qu’ils vous racontent est faux. La démocratie c’est aussi la sécurité. Est-ce que vous vous êtes une fois posez la question de savoir ce que serait la plus grande démocratie au monde sans ses GI, sans ses sous-marins nucléaires, sans ses avions furtifs B 2 , sans ces drones ? Maxime Domegni et comparses : Vous rêvez, le monde n’est pas un jeu d’enfants.

En avant chers compatriotes togolais, en avant chers africains, vous qui avez compris que le développement de notre continent passe par un sursaut, un engagement ferme pour ne plus jouer aux enfants gâtés qui attendent toujours le secours venant de l’extérieur.  La conférence sur la sécurité maritime est une initiative purement africaine et je suis fier que mon pays abrite ce sommet !

A bats ces renégats qui auraient applaudi de leur doigts de lézards si cet sommet qui porte sur le continent étaient organisés par la France à Paris. Ils se bousculeraient pour des visa et permis de séjour pour aller très loin  participer à un débat qui porte pourtant sur le continent ! Cela me rappelle cette réunion de Paris organisée par la France pour combattre Boko Haram en Afrique… Bref, un peu de jugeote dans vos prises de positions. Ce n’est pas parce qu’on n’aime pas Faure qu’on va cracher sur tout ce qu’il propose ! Hilary Clinton et Donald Trump se lancent des pics gravent mais aucun des deux n’est prêts à chier sur la sécurité de leur pays, ce qui fait d’eux des hommes puissants de ce monde. Ouvrez vos yeux pour voir, vos oreilles pour entendre


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À trois semaines du sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur la sécurité et la sureté maritimes et le développement en Afrique que notre pays abritera du 10 au 15 octobre prochains, je souhaite m’adresser à vous mes chers compatriotes de la cybercommunauté. Le choix de ce thème pour ce grand rendez-vous n’est pas anodin. Il constitue l’un des enjeux majeurs des prochaines années. C’est l’un des défis importants auxquels l’Afrique et le monde entier sont confrontés et qu’ils continueront de subir, si rien n’est fait pour juguler durablement les questions de sécurité et de sûreté de nos mers, nos océans et nos côtes. Le parallèle entre ces challenges et la problématique du développement économique de notre continent, appelle de notre part, la recherche fondamentale des causes pour des solutions endogènes et la définition d’actions concertées en vue de l’émergence de nos jeunes nations.

Les côtes africaines nourrissent un vaste creuset de sujets d’intérêts vitaux. Lesquels sujets vont de la piraterie maritime à la protection de nos ressources, en passant par la lutte contre la pêche illicite, la pollution, l’économie bleue, la lutte contre l’érosion côtière, les trafics illicites de tous genres, la protection de l’environnement marin, etc. Par exemple, Il est estimé que la pêche illicite fait perdre 170 milliards de francs CFA annuellement à l’Afrique de l’ouest. Cette pêche qui contribue de façon indispensable à la sécurité alimentaire et nutritionnelle de plus de 200 millions d’Africains et apporte des revenus à plus de 10 millions de pêcheurs mérite une grande attention.

Ainsi que vous l’auriez noté, notre survie en est tributaire. Nous y sommes interpellés et devrons prendre conscience de l’urgence de mesures courageuses. La réflexion qui sera engagée ici dans notre belle capitale devra aboutir à la définition d’une charte contraignante permettant d’accélérer les réformes et d’amener nos pays à une responsabilité sociétale accrue.

Chers compatriotes, en prenant l’initiative de ce sommet sous l’égide de l’Union Africaine, le Togo fait le bon choix. Celui de contribuer très activement à impulser des changements qualitatifs. Le rendez-vous de Lomé, au delà de conférer de nouveau à notre pays le rôle de carrefour de grandes rencontres régionales voire internationales, consacrera surtout la pertinence des échanges et je l’espère, l’originalité des mesures idoines qui détermineront l’avenir de notre économie. Nous ne devons pas perdre de vue que le développement durable de nos pays exige les conditions sine qua none de paix et de sécurité.

Chers amis de la toile, près de 4.000 participants dont une quarantaine de mes pairs, Chefs d’Etats et de gouvernements séjourneront dans notre capitale. D’ores et déjà, les différents ministères s’investissant dans ce dossier ont été instruit, à s’employer à la sensibilisation de nos concitoyens sur les enjeux liés aux retombées du sommet. Depuis deux années, des Togolaises et Togolais œuvrent à la réussite de ce sommet. Notre politique en matière de modernisation de nos infrastructures a connu une accélération sans précédent et notre industrie hôtelière redevient progressivement un secteur moderne pourvoyeur d’emplois. Les avantages pour notre pays sont certains mais il appartient à chacun et à tous d’y contribuer à travers une participation citoyenne responsable.

Ces dernières semaines, les différents entretiens que j’ai eus avec mes pairs, les différentes visites d’Etat en Chine, en Israël, ma présence au Kenya, au Zimbabwe, au Rwanda, m’ont convaincu que la mobilisation sera grande. Il nous reviendra, chers compatriotes de gagner notre sésame en confirmant notre hospitalité légendaire.

À New York, d’où je partage avec vous ces quelques lignes que m’inspirent ces moments de grande réflexion, je participe à la 71ème session ordinaire des Nations Unies placée sous le thème «Les objectifs de développement durable, un élan universel pour transformer notre monde ». J’y défendrai le bilan du Togo, pays pilote pour la mise en œuvre des ODD. En initiant il y a quelques mois le programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), notre politique de développement a franchi un pas décisif vers la réalisation des ODD.

Depuis 2012, sur mes orientations, le gouvernement a engagé plusieurs chantiers, grâce à une appropriation anticipée de ces objectifs en vue d’une croissance soutenue, génératrice d’emplois décents. La Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi (SCAPE), la stratégie nationale de développement 2013-2017 et la création d’un Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI) figurent notamment au nombre des politiques et programmes qui ont permis à notre pays d’enregistrer un recul de la pauvreté de 61,7% en 2006 à 55,1% en 2015.

Cependant les défis restent encore importants. C’est pour cette raison que toutes nos énergies doivent converger sans relâche vers la recherche de voies et moyens appropriés pour réduire durablement la pauvreté. Je puis affirmer sans me tromper que nous sommes sur la bonne trajectoire, pourvu que nous maintenions tous ensemble notre boussole commune, à savoir l’amour pour notre patrie, nonobstant nos différences car le développent a un seul ennemi, la pauvreté. Travaillons donc inlassablement au bien-être de nos populations pour garantir aux générations d’aujourd’hui et celles futures, un avenir radieux. Toutes vos initiatives contributives dans cette optique sont les bienvenues.

Faure GNASSINGBE, Président de la République Togolaise 

Du 16 au 18 Septembre 2016, Jean-Pierre Fabre et ses congénères du CAP 2015 ont pris d’assaut l’intérieur du pays pour une tournée dite de sensibilisation et de mobilisation des populations pour les réformes. A Sokodé, à Dapaong, à Mango comme à Bafilo, le quarteron du CAP 2015 a passé son message. Malheureusement, le message n’a pas été à la hauteur des attentes des populations et complètement en déphasage avec l’apparente qualité des « apôtres du changement ». En lieu et place d’un message responsable porteur de valeurs, les responsables du CAP 2015 ont cru bien faire de dresser les populations contre le régime UNIR incarné par le Président Faure Gnassingbé. En effet, dans des termes orduriers et rabaissant, Jean-Pierre Fabre et sa clique, après avoir fatigué les populations du littoral sans proposer aucune alternative crédible, ont encore semé les germes de l’incivisme et de l’intolérance dans les villes qu’ils ont parcourues au cours de leur sortie.

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Jusqu’où iront-ils et jusqu’à quand comprendront-ils que la stratégie de diabolisation de l’adversaire politique adoptée depuis la conférence nationale souveraine et perpétuée jusqu’aujourd’hui, ne donnera aucun résultat positif si elle n’est accompagnée d’actions innovatrices bien réfléchies. Fabre et sa compagnie ont compris qu’ils sont intellectuellement plombés; ils ont atteint leurs limites et ne peuvent plus rien proposer au peuple en dehors des insultes et des dénigrements en lesquels ils sont passés maîtres. C’est une vraie bande de femelles qui ne sont capables que de coups de becs, pas plus. Ils doivent certainement avoir compris qu’ils sont en train de jouer leur dernier round puisqu’ils gardent actuellement la scène politique par défaut de mieux.

Habitués à se faire applaudir à Lomé par les petits drogués abonnés à la paresse et à la fénéantise, Jean-Pierre Fabre et ses acolytes ont eu à essuyer des réactions extraordinaires de la part de certains citoyens décidés à leur dire franchement ce qu’ils valent. Mais comme la vérité blesse, ces citoyens courageux se sont vus simplement arracher le micro dès lors que leurs hôtes se rendaient compte que leurs interventions risquaient de révéler leurs dessous. Contrairement à Lomé où la vie lisse contribue le plus souvent à abêtir le citoyen, le togolais de l’intérieur confronté au besoin permanent de dompter son milieu pour se faire une place sous le soleil, est parvenu à se forger sa propre opinion sur n’importe quel sujet. Ici, on ne suit pas forcément le mouvement d’ensemble. Ici, on a son mot à dire et c’est justement ce que dame Brigitte Adjamagbo-Johnson ignorait certainement. Si elle a eu un parcours lisse avant de poser ses valises à Dapaong, elle n’oubliera jamais de sa vie la leçon de ce militant UNIR qu’elle a voulu publiquement humilier mais qui, stoïquement, a tout supporté avant de demander le micro pour la tourner en dérision si ce n’est en ridicule, et lui faire avaler l’amère pilule, la sacrée leçon de l’union de l’opposition. Suivez la vidéo de leur échange sur Youtube

Parfois, ce n’est pas parce qu’on est une voix autorisée qu’il faut abuser pour chercher à ridiculiser ceux qu’on pense être faibles. Qui, plus que ce citoyen, pourrait mieux réussir à dire à Madame Brigitte Adjamagbo-Johnson qu’elle est mal placée pour apprendre leur choix politique aux citoyens togolais? Qui, plus que ce citoyen, aurait réussi à faire prendre conscience de leurs erreurs aux responsables de CAP 2015? Qui, plus que ce citoyen, aurait réussi à mettre à nu l’intolérance politique que prophétisent les responsables de CAP 2015? Qui, plus que ce citoyen, aurait réussi à diagnostiquer le plus grand mal dont souffrent les responsables de CAP 2015 et partant, de toute l’opposition togolaise? Madame Brigitte Adjamagbo Johnson et ses partenaires de CAP 2015 au lieu d’en vouloir à ce citoyen-prophète pour les avoir humiliés, devraient au contraire lui reconnaître le mérite d’avoir réussi à leur faire réaliser que parfois, on fait de la publicité gratuite à un adversaire politique qu’on croyait combattre par des armes peu recommandables, notamment la démagogie, l’hypocrisie et le mensonge.