Parfois certains de nos comportements trahissent notre personnalité.

En parcourant comme d’habitude les parutions des confrères cette semaine, je suis tombé sur le numéro 412 du 09 mai 2017 du Journal «  Indépendant Express » de Carlos KETOHOU qui n’est plus à vous présenter … A la première page de ce numéro on pouvait lire en grand titre : « La Chine légalise la consommation de fœtus et bébés morts issus des avortements ».
Incroyable ! Indépendant Express de Carlos KETOHOU l’a fait ! Il l’a vraiment publié ! Ce plat indigeste à tout point de vue qui circulait dans les forums sociaux et sur les plateformes WHATSAPP est finalement arrivé à la une d’un journal dont le président se targue à longueur des années d’être un journaliste d’investigation. Il est inutile de vous décrire l’état de choc dans lequel je me suis retrouvé lorsque j’ai pris connaissance de ce titre ! De la nausée …

INDEPENDANT EXPRESS ENFANT CHINOIS 10.jpg - Copie

Comment à l’heure où tout le monde chante et prétend œuvrer pour l’excellence et le professionnalisme, un confrère puisse se laisser prendre au jeu de la facilité en reprenant dans ses colonnes une information tout autant saugrenue que farfelue ?

Comment le directeur de Publication de ce journal dont les collaborateurs et lui-même sont régulièrement dans les ateliers et séminaires de formations peut-il se comporter comme un néophyte en journalisme, laissant passer un article puant la désinformation ?

En se référant au passé, on constate que la publication d’informations saugrenues et bidon est devenue une spécialité dans cette maison. Souvenez-vous de ces séries d’articles dans lesquels Carlos KETOHOU, grand dévot de Marie, accusait sans preuve certains Ministres de pratiquer de la Magie Noire ? Comme l’ancien ministre des finances AYASSOR accusé d’avoir fait ériger une statue du diable dans son village ou comme la Ministre DOGBE de faire du fétichisme dans son village.

Un peu de sérieux quand même cher « con-frère » ! On parle de la PRESSE là !

Oui la Presse, cette institution hautement crainte ailleurs pour le sérieux des hommes et femmes qui s’y engagent !
Est-ce que c’est ce type de journalisme que prônent les chancelleries diplomatiques dans nos pays puisque le Directeur de Publication du journal en question s’est plusieurs fois targué d’avoir reçu des formations en investigations offerte par l’Union Européenne et l’ Ambassades des USA au Togo ? C’est important de le savoir. C’est très surprenant de constater que quelqu’un qui se dit journaliste d’investigation et par ailleurs défenseur des droits de l’homme, puisse publier des informations qui sont non seulement loin de la réalité mais qui remettent aussi en cause le respect des droits de l’homme.

Le Directeur de la rédaction de Indépendant Express a-t-il pris le soin de jeter un coup d’œil aux articles avant d’autoriser leur publication?
N’est-ce pas la consécration de la médiocrité de la presse togolaise avec cet article poubelle ?
Quelle image véhiculons-nous de notre pays si la presse qui devrait servir de garde-fou est devenue une poubelle, un dépotoir ?
Combien de fois allons-nous tirer la sonnette d’alarme sur la décente aux enfers de nos médias ?
Quelle différence faisons-nous entre nos parutions et les sites d’informations en ligne qui ne font que du copier-coller et ceux spécialisés dans l’intox?

Aujourd’hui où plus que jamais nous avons besoin dans notre pays d’une presse crédible et sérieuse qui donnera raison à ceux qui ont osé lui doter d’instruments légaux lui garantissant une liberté totale. Nous avons besoin de prendre soins de cette liberté en prenant garde de ne pas verser dans la facilité qui guette toute entreprise de presse devant l’immensité des informations circulant sur Internet.

Remplir sa colonne juste pour paraître ne doit pas être la raison d’être d’une presse. Une entreprise de presse doit d’abord chercher à Informer, éduquer, et à distraire. Informer ce n’est pas seulement exposer les faits recueillis au bord de la route, auprès des conducteurs de taxi-moto.
Informer c’est rapporter des faits, des événements qui ont lieu ici ou ailleurs dans le but de permettre au lecteur de se forger une opinion sur lui-même d’abord et ensuite sur lui en rapport avec son environnement. L’information est aujourd’hui une denrée très prisée car de sa qualité dépendent nos réussites et nos échecs dans toutes nos entreprises quotidiennes. Dire par exemple qu’un aéroport est infesté de rats alors qu’il n’en est rien dans la réalité, c’est faire du mal à tous ceux qui ont prévu voyager par cet aéroport.
Affirmer qu’un gouvernement a légalisé le cannibalisme, c’est-à-dire la consommation de la chair humaine alors que tout est faux sur la ligne, c’est faire du tort à tous ceux qui pour une raison ou une autre, décideront, sur la base de cette intox, se méfier ou prendre leur distance avec nos voisins chinois.
Trop d’intox et de « fake » circulent et il revient aux professionnels de l’information de restituer les faits avec beaucoup plus de rigueur en permettant à la population de se faire une juste et saine opinion de ce qui circule, que ce soit dans la rue, sur les réseaux sociaux ou les forums de discussions en ligne.

On ne peut pas prétendre éduquer la population si l’on continue à faire du copier -coller de tous les ramassis et ordures qui pullulent sur la toile.
Le rationalisme et la pensée scientifique qui a favorisé la naissance d’une presse libre et indépendante doivent toujours nous guider dans notre travail dans le but de conscientiser le peuple et l’éveiller, surtout sur les problèmes sensibles de notre société.

Si Carlos KETOHOU a déjà eu à goutter à la soupe aux bébés chinois, prière de nous donner une idée sur la saveur dans son prochain numéro.
Autrement, son entreprise sera comprise comme celle de ces jeunes contemporains qui, pressés de faire fortune, intègrent des cercles ésotériques au sein desquels ils mènent un lobbying sous différents aspects pour amener les gens à tolérer, s’ils ne leur emboîtent pas le pas, les pratiques contre nature qu’ils s’autorisent au sein de ces sectes.
Sinon, qui peut éprouver du plaisir à heurter le bon sens des hommes en faisant l’apologie de la consommation de la chair humaine ?
En clair, Carlos KETOHOU, en publiant cet article, vient envoyer un message à ses gourous sur son courage et le degré de cynisme auquel il est parvenu dans son initiation. Ce qui va sans nul doute lui valoir un grade de plus dans son élévation vers les enfers.


Mardi 28 février 2017. Début de semaine difficile pour les togolais. Les prix de l’essence viennent de connaître une légère augmentation. Lomé la capitale gronde de colère. Les premiers à manifester leur indignation sont les conducteurs de taxis-moto (ZEMIDJAN) suivis dans le mouvement par les conducteurs de taxis-voitures. En quelques minutes les principales artères de la capitale sont occupés-bloqués. Les manifestants exigent le retour aux anciens prix sinon la réduction des nouveaux. Avec 1000 frcs FCA soit 1,52 euros impossible d’avoir de litre de carburant. Trop pour les togolais qui durant quelques mois s’offraient le précieux liquide à 423 frcs le litre soit 0,64 euros. Désormais il en faudra plus pour faire le plein.

Dans la foulée de l’expression de cette colère, des pneus sont brûlés (comme d’habitude), des barricades érigés Mais les manifestants ne s’arrêtent pas là. A grand carrefour d’Agbalepedogan situé sur la nationale N°1, ils s’en prennent à un bus de la compagnie de transport public SOTRAL qui dessert quelques agglomérations dans la banlieue de la capitale. En l’espace d’une heure le véhicule part en fumée. Les symboles de la compagnie sont mis à sac un peu partout dans la ville. Les forces de l’ordre réagissent et tentent de maîtriser la situation. A Agoé Zongo, entrée Nord de la ville, la situation dérape malheureusement, un manifestant est touché par balle. L’information fait le tour de la ville. La panique s’installe dans les esprits. Personne ne s’attendait à cette tournure dramatique de la situation. Le sang a assez coulé dans le pays pour des situations qui auraient dues se régler autrement. La raison tente de prendre le pas sur l’excitation. Forces de l’ordre et jeunes optent pour l’apaisement. A la fin de la journée la tension baisse. Les barricades sont levés pour permettre aux uns et aux autres de regagner son domicile.sotral

Le lendemain mercredi on enjambe les débris et dégâts occasionné par la veille. On fait le bilan, on scrute les médias, on s’attarde sur ce que l’on pas eu le temps d’analyser la veille pris dans le vif de l’actualité. On échange avec les confrères les informations. Les groupes de discussion s’anime. Désormais avec le Bigbrother que constituent les caméras des smartphones (qu’ils soient chinois ou d’origine peu importe) dans la rue de nos villes où tout est filmé sans aucune excuse, on se retrouve devant tout un tas d’informations. Des informations qui permettent à d’établir au delà du factuel des analyses plus ou moins rigoureuses des événements qui sont survenus la veille. Il y a eu augmentation du prix de l’essence. Elle est de l’ordre de 10% moins que ce qu’on a connu il y a quelques années.

Pourquoi ce déchaînement soudain de violence ? Pourquoi les conducteurs de taxis moto et véhicules ont-ils pris pour cible les bus de la compagnie SOTRAL ainsi qu’à ses symboles ? Certes le ministère du commerce a commis un péché capital en ignorant d’accompagner sa décision d’explication claire avec le concours des associations des consommateurs ; mais cela ne suffit pas pour expliquer la rage des conducteurs dans la rue. Pour avoir comprendre ce qui s’est passé le lundi, il faut regarder du côté de la compagnie SoTRAL. Dans les nombreuses vidéos disponibles sur le web après la manifestation on peut se rendre à l’évidence d’un malaise existant depuis chez les conducteurs vis-à-vis de cette société de transport public. Comme ce chauffeur de taxi qui l’affirme clairement dans cette vidéo, SOTRAL livre une concurrence aux autres moyens de transport ! Mis en place pour pallier au problème du transport public dans la capital ces bus sont très mal vus par les taximans et les zémidjan qui ont été durant de longues années les seuls maîtres du transport public urbain de notre pays. Bien que les bus de cette société ne couvrent pas entièrement la ville de Lomé, SOTRAL est parvenu en peu de temps à réduire le calvaire enduré par la population pour le transport. Non seulement le coût est réduits, mais il y a cette notion de ponctualité et de rapidité qui font des bus de sotral, des moyens de transports les plus sollicités. Les taxis traditionnels connus pour leur désordre dans la rue surtout ces arrêts et montés intempestifs sont donc délaissés par ceux qui ont pris goût au service proposé par SOTRAL. Déjà en nombre pléthorique, les taxis ont commencé par rouler vide dans la ville. Ajouté à Sotral, d’autres types de taxi ont apparus ces derniers mois : il s’agit des tricycles qui chargent aussi bien les bagages et les hommes et parfois dans des conditions plus confortables que tout ! Autant dire qu’il y avait de électricité dans l’air dans ce secteur et qu’il ne manquait qu’une seule étincelle pour que le feu prenne. Les récentes publicités de SOTRAL annonçant la mise sur le marché de nouveaux taxis d’une meilleure qualité pour le bien des populations n’a fait qu’ accroître la rage des conducteurs qui voit leur pain partir à l’eau. L’augmentation des prix du carburant était un bon prétexte pour exprimer toute cette haine enfoui en eux et qui traduit la peur des lendemains incertains face à aux mutations du monde des transports.

Que faire ? Dissoudre la SOTRAL et que les taxis traditionnels prospèrent ? Ce ne serait pas certainement la meilleure des solutions vu les tendances générales des grandes villes. Les transports en commun de ce type doivent être encouragé et soutenu pour rendre la circulation plus fluide.

Quels sort réservés aux taxis traditionnels ? A mon humble avis, il faut aller vers la professionnalisation du secteur. La professionnalisation du secteur est un grand chantier qui devra commencer par la réorganisation du secteur d’abord chez les hommes qui y exercent. Aujourd’hui nos villes tendent vers une modernisation technologique, il faut des hommes et des femmes capables de savoir lire des cartes, des hommes qui savent faire usages des nouvelles technologies. Les taxis et les voitures dans les cinq prochaines années n’auront rien à voir avec les Toyota Carina ou les Opel qui roulent à tombeau ouvert sur nos routes…

Bref il faut tout recycler !

Et pour cela il faut une ouverture d’esprit chez tout ce monde. La compagnie SoTRAL n’est pas mise en place avec l’intention de détruire les emplois dans le secteur des transports. Il répond à un besoin précis exprimé par la population : un transport public sûr et de bonne qualité.

Cette concurrence mal perçue par les chauffeurs et autres conducteurs privés constitue une réalité qui lève le voile sur d’autres sources de difficultés pour le gouvernement actuel dans d’autres secteurs comme celui de la santé. Que serait une clinique privée comme BIASSA, CCL, BARRUET, LE CŒUR, AUTEL D’ELIE, si le CHU Sylvanus Olympio, ou le CHU campus, les centres de santé publics étaient pourvu en homme et matériel de qualité ? La réflexion est lancée.

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Hier c’était au  BENIN avec ICC-Services et au  TOGO avec Redemare. Ces entreprises qui ont semé la panique au sein de la société. Difficile de donner une estimation réelle du desastre occasionné par ces machines à duper le citoyen. Aujourd’hui c’est en COTE D’IVOIRE qu’elles sévissent avec Agromix, Agrizinet, Agrofinance … .Des société qui promettent d’investir votre argent dans le domaine agricole avec à la clé des intérêts énormes, le double de l’argent investis ! agro-business-cote-divoire

Dans tous ces trois pays,  les gouvernements n’ont pas su éviter le pire à la population tellement les méthodes de séduction étaient très subtiles et fines.  Il a fallu quelques plaintes pour que les dirigeants se décident à réagir avant que le pire n’arrive.

Être heureux dans la vie c’est l’aspiration profonde de tout le monde surtout par ces temps où l’aisance matérielle tend à se confondre au bonheur.  Chacun veut avoir le dernier smartphone de chez Apple ou de chez Samsung, tout le monde rêve d’être à bord d’une Mercedes. On rêve d’une somptueuse villa comme dans les téléfilms…

Et ce rêve des individus ont trouvé le bon moyen pour nous le vendre et nous escroquer copieusement. Les béninois se sont fait avoir avec ICC Service, les togolais avec Redemare. Mais cela n’a pas servi de leçons à nos amis de la Côte d’Ivoire.

Expliquez-moi chers amis comment des personnes normales peuvent accepter qu’on leur vende « du mensonge » ? Je veux parler ici de l’affaire Agrobusiness qui fait la une de l’actualité chez nos frères  « Y-voi-rien ».

En vérité ils ne voient rien du tout et ils n’ont rien vu venir.

Voilà un « salop » qui se lève un beau jour, met en place une structure avec des concepts mélangeant économiques et social vide de sens en réalité et se promène de médias en médias pour affirmer qu’il détient la clé du succès, la clé qui ouvre la voie au bonheur. Faites un tour le site  http://monhevea.com/ de l’une de ces fameuses entreprises qui sévissent actuellement en Côte d’Ivoire  et vous remarquerez qu’elle propose des produits dénommés KIT DE FINANCEMENT, DES KITS STARTERS, DES KITS PREMIUMS etc, des concepts emprunté  du Marketing économique  propre aux monde des assurances et des finances.

Comme le noir aime généralement la facilité (pardonnez-moi mon exagération) , mes frères  se sont engagés dans l’affaire en versant des millions avec comme espoir de  s’asseoir à leur  sa terrassasse du matin au soir tous les jours et se rendre à la fin du mois et faire vomir le distributeur automatique de billets. Puisqu’on leur a promis une rentabilité exceptionnelle sur toute leur vie !!!! Tu investis trois millions aujourd’hui et tu commences par gagner  dans les mois suivant  12 millions de Francs et ceci pour toute ta vie. Les trois millions serviront à faire de la culture soit de l’oignon,   de la tomate, de l’hévéa et je ne sais quoi encore. Ce qu’ils appellent « Plantation clé en main ». Hum !

Chers amis, chers frères, n’est pas trop beau pour être vrai ?

Depuis lors je m’interroge sur la mentalité de certains peuples dans les pays en développement. Est-ce la pauvreté qui amène les gens à croire à ces genres de faux business où ils espèrent engranger un retour sur investissement de l’ordre de 300 % ! Oh Seigneur, Comment mes frères se laissent ils empoter, embobiner, enfariner si  facilement ainsi ? POURQUOI ne pas se poser quelques questions avant de se décider ? Si un tel système était viable pourquoi les banques se n’y lancent pas ? Les banques, c’est elles qui gardent notre argent, pourquoi ne s’engagent-elles donc pas dans ces investissements ? PARCE QUE ce n’est pas viable ces trucs. C’est de la filouterie. Aucun investissement ne peut générer un tel intérêt surtout pour des initiatives collectives. JAMAIS JAMAIS. Je n’ai certes pas étudié l’économie encore moins la finance mais je sais par ma simple connaissance rationnelle qu’aucune entreprise, aucun investissement à l’heure actuelle ne peut générer un tel profit. Si ça existait, on l’aurait connu.

Seul le TRAVAIL génère le profit ! Sans travail il n’y a pas profit. Même si tu te retrouves avec un milliard de francs et que tu confies à une banque si personne ne prend cette somme pour faire un travail quelques part ça ne générera pas du profit ! Bref pour dire qu’il faut qu’on bosse, il faut qu’on enlève de nos mentalités qu’on peut facilement gagner autant d’argent en se prélassant  sous le cocotier  au bord de la plage. Nous avons connu la même chose au Togo puisque tous ces  promoteurs s’appuie un schéma classique appelé Pyramide de Ponzi pour appâter les malheureux clients.

Chez nous ici convaincre les populations de la nocivité de la chose n’a pas été du tout facile parce que les promoteurs se sont achetés les services de certains pseudos économistes pour faire croire à l’opinion  l’affaire REDEMARRE  était viable.

C’était très choquant d’être en face des intellectuels tenir des discours vantant un monsieur sorti de nulle part, Sama Essohamlom  allant jusqu’à le présenter comme Inventeur d’un concept économique nouveau capable de supprimer la pauvreté dans notre pays.

Quand le promoteur de cette institution était sorti de prison il a relancé la machine et des  confrères journalistes  ont même été mis à contribution pour séduire à nouveau la masse et les amener à souscrire aux nouveaux produits. ABI ALFA IZOTOU tu es où ? La suite c’est qu’aujourd’hui le gars a disparu des écrans radars et les investissements des téméraires volatilisés. Etant déjà averti du caractère vicieux de ces initiatives les souscripteurs se cachent pour éviter d’être la risée de tout le monde. Ces entreprises n’ont pas totalement disparues, elles existent sous diverses formes dans notre capitale et se cachent sous le label de marketing de réseau. Méfiez-vous chers amis !

Ne nous laissons plus avoir encore une fois. Seul le TRAVAIL, votre TRAVAIL, peut vous procurez des intérêts. Si vous ne savez pas où cachez vos économies, adressez-vous aux banques, elles peuvent vous proposez des taux d’intérêts acceptables, ou bien souscrivez aux produits épargnes des compagnies d’assurance. Ou carrément investissez sur les  marchés boursiers avec le concours des spécialistes. C’est moins risquez que ces affaires de PLANTATIONS CLE EN MAIN


Nous voici au cap d’une nouvelle année. Une petite revue de l’actualité des jours passés ne priverait personne de sa calebasse de tchouk sous le cabaret de notre députée, indigente  perdante de millions de nos mignons francs dans les toilettes chiques d’une de ces belles gares genevoise. jean-pierre-fabre-cap2015

Rien d’extraordinaire à se mettre sous la dent au cours de l’année sur le plan politique dans notre pays. Mais quelques  menus fretins valent la peine d’être rappelés, histoire d’aborder  la nouvelle année avec une bonne et fraiche mémoire.

Parmi ces faits figure en bonne première place, l’abandon de la course au Guinness Record entreprise par FO JEAN PI. En effet, s’il y a un changement notoire au Togo au cours de 2016 particulièrement dans le paysage politique c’est le renoncement de Jean Pierre à ce que d’aucun appellerait « FootingChallenge » qu’il s’est lui-même lancé depuis 2010 en vue  de se voir remettre son « fauteuil présidentiel ». Ouf ! diront les balayeuses de l’ANASAP sur le boulevard du Mono. Le  cortège de Jean Pierre outre le fait qu’il empêchait les commerçants de Dekon de vaquer à leurs occupations tous les samedis, abandonnait sur son passage des tonnes de déchets plastiques qu’il fallait enlever. Aujourd’hui le boulevard du Mono est propre et les balayeuses se donnent moins de la peine les samedis.

A défaut donc d’être dans la rue, l’ancien caïd de Kodjoviakopé se la coule douce dans sa maison chique à la Résidence de la caisse et jouit allègrement des  retombés de son nouveau statut. Les lettres au Président de la République faisant office de bon de décaissement au trésor public. Ainsi va la République. Lors du vote de la loi de Finance 2017 à  l’Assemblée Nationale Isabelle AMEGANVI a voulu « blaguer » les togolais en déclarant que Jean Pie n’a rien touché des avantages liés à son statut. PFFFF !!  Qui trompe qui ? A qui sont destinées ces petites et précieuses  mallettes qui prennent la direction de la villa de Fabre  Il faut dire que beaucoup de compatriotes ont été surpris par la tournure des événements.    Passons s’il vous plait. Même la gueule bien pleine, ils viendront nous dire qu’ils n’ont rien pris mais on sait quand même qu’ils se partagent des magots ailleurs. Qui est fou ? Pas moi ! Ni Georges LAWSON ! Encore moins Isabelle AMENGANVI et toute sa famille qu’on découvre en 2016, avocats puis actionnaires au sein de plusieurs grandes sociétés togolaise. Pour avoir bonne conscience au sein de l’opinion togolaise, l’autre sœur AMEGANVI n’avait pas raté le premier avion en direction de Lomé pour venir nous embaumer.   « Tout le monde peut être actionnaire de WACEM, de CIMTOGO » avait-elle pesté les joues bien reluisantes, lors d’un débat sur l’évasion fiscale. Oui c’est la théorie, tout le monde peut être actionnaire de WACEM. Dans la réalité des faits seule une minorité l’est effectivement et la famille AMEGANVI est en bonne place dans l’actionnariat de ces sociétés. Aujourd’hui personne parmi cette élite politique n’a osé dénoncer  la ‘pagaille autour du prix du ciment affiché au grand jour suite à l’arrivée sur le marché togolais du ciment  DANGOTE.  Quelqu’un a-t-il souvenance d’une quelconque réaction d’ Isabelle AMENGANVI ou de Me Georges Lawson devant les propos déplacés de la ministre du commerce à propos du prix du ciment pratiqué par les sociétés nationales ? Nada. La situation profite à tous. Alors on se la boucle. Mais  Isabelle  n’a pas pu boucler lorsqu’elle s’est retrouvé dépossédée des euros et dollars à Genève au cours de cette année. Un fait divers mais qui a quand même pollué l’atmosphère de notre représentation nationale.  Dieu nous préserve de ces loups qui avancent masqués. Heureusement que les marches de la plage furent arrêtés à temps pour éviter le supplice qui les attendaient cette bande de voyous.

L’autre fait qui était au menu de l’actualité cette année fut le « rôti » du bélier par Me APEVON. Excédé par ses bêlements, Me APEVON n’a pas eu d’autre choix que de sortir le couteau pour « trancher ».  Les flétrissures  observées au sein du parti suite aux élections présidentielles de 2015 sont apparues au grand jour comme des fissures. Conséquence le Togo a enregistré une nouvelle formation politique. Auprès de laquelle, on attend,  la formule magique pour redonner goût à la politique chez les togolais assez désabusés.

Dans quelques heures, une nouvelle année, que nous réserve-t-ils  ces politiciens ?  Une succession de création de partis politique ou une nouvelle dynamique, positive cette fois-ci,  censée contribuer à la marche de notre pays vers l’émergence ?

 


Au cours de ces dernières semaines, le Journal Liberté de notre confrère ZEUS AZIADOUVO ou MEDARD AMETEPE, s’est particulièrement illustré dans une série d’articles portant sur le Port Autonome de Lomé. De ses analyses, il ressort que  le port de Lomé était systématiquement vidé de ses importateurs, opérateurs économiques, au profit de celui du Bénin sous prétexte que la nouvelle politique fiscale et douanière portée par l’Office Togolaise des Recettes était trop exigeante. Pour parler avec des preuves, voici ce que écrit ce journal dans sa parution N°2257 du 17 Aout 2016 : «Malgré les investissements engagés pour son agrandissement, le PAL peine à attirer les opérateurs économiques qui préfèrent accoster dans des ports voisins. Les mesures antiéconomiques seraient pour beaucoup dans cette chute des recettes. »

Dans sa parution N°2288 du 30 Septembre 2016, ce même journal corrobore : « Les années passent, mais au Port autonome de Lomé (PAL), c’est la désaffection, une situation qui impacterait négativement les chiffres ».

Comme pour persister et sceller la défense de cette idée, le même Journal Liberté a rebondi dans un article de sa parution N°2297 du jeudi 13 Octobre 2016 dont voici un extrait : « Le Port autonome de Lomé, même si le pouvoir ne cesse de vanter ses mérites, le peignant comme le seul port en eaux profondes de la sous-région, ses performances sont loin d’aller avec ce statut. Elles vont plutôt decrescendo, le port de Lomé étant fui par les opérateurs économiques qui vont sous d’autres cieux plus cléments. Cela fait un bout de temps que l’on relève cette situation afin de réveiller… »

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Mais comme par enchantement, dans sa livraison du Vendredi 28 Octobre 2016, le même quotidien Liberté titre à la une : «Brouille Diplomatique entre voisins ? Le Bénin accuse le Togo de saboter son économie ». (Liberté N° 2308). D’après notre confrère qui reprend à son compte une analyse d’un journal du Bénin,  le Port de Lomé fait saigner le Trésor Public béninois du fait de la désertion du Port de Cotonou par les importateurs et hommes d’affaires au profit de celui de Lomé dont les tarifs sont très concurrentiels. L’attrait du Port de Lomé a donc pour conséquence la baisse de l’activité économique portuaire au Bénin et par ricochet, des pertes de recettes importantes pour le Trésor public de nos voisins béninois.

Nous voici en face de deux informations aux antipodes l’une de l’autre. Deux analyses menées par un même journal sur un même sujet mais qui présentent des contradictions évidentes pour tout lecteur attentif.  Loin donc d’édifier le citoyen, ces articles sèment plutôt la confusion et la zizanie au sein de l’opinion. En fin de compte, que faut-il retenir du Port de Lomé et notamment de son niveau d’attractivité pour les commerçants ?

Pour un citoyen lambda, la tâche n’est pas aisée ; avouons-le tout de suite. Entre ces deux informations professées par un même journal, il se retrouve perdu et voit son niveau de jugement altéré par le va-et-vient auquel se livre le journal dans les deux analyses. Ce flou non artistique, contribue malheureusement à déboussoler et abrutir le citoyen qu’on est supposé former et éduquer en mettant à sa portée des informations justes et impartiales qu’il ne saurait lui-même obtenir.

Et c’est ce que nous avons très souvent décrié au sein de la corporation. Ce n’est pas la première fois qu’un même organe présente une chose hier et son contraire aujourd’hui sans qu’on ait pu relever la dynamique qui a pu faire évoluer le débat jusqu’à cette contradiction. Cette manière de fonctionner laisse des doutes sur le niveau de compétence et d’engagement des acteurs à faire de leur métier un véritable tremplin pour l’épanouissement de la population. La presse togolaise est malade, disons-le sans ambages. Le quotidien Liberté dont il est question ici n’est pas à son premier coup. Entre sauts de numéro, déformation des faits et mensonges, les maux sont nombreux. Mais c’est l’inconsistance et l’inconstance des idées véhiculées qui frappent le plus. Aucune opinion n’est véritablement défendue, tout ce qui peut attirer l’attention, tout ce qui peut susciter le «buzz» est repris sans discernement. La seule logique qu’on leur connait, c’est le fait de présenter tout le temps notre pays sous de mauvaises couleurs même dans les domaines où on constate des avancées notables. Remplis d’aigreur et de haine, ces journalistes finissent par s’afficher en ridicules devant des observateurs avertis.

Et dire que c’est des journalistes de ce niveau de médiocrité qui s’étonnent de voir les premiers responsables du pays se tourner vers une agence de communication étrangère pour la couverture médiatique du Sommet sur la Sécurité Maritime.

Si cette mission avait été confiée à une agence de presse favorable au pouvoir, ce sont les mêmes journalistes qui allaient crier à la gabegie, au clientélisme, au favoritisme, au régionalisme et même au tribalisme. Et pourtant, ils n’imposent pas à leur ligne éditoriale, le minimum de rigueur pour que les gens les prennent au sérieux. Un journal peut opter pour une ligne éditoriale qui amène l’opinion à le déclarer proche de l’opposition ou du régime au pouvoir. Sa position par rapport à l’opposition ou au régime au pouvoir n’est pas ce qui importe ; ce qui importe c’est la rigueur et le sérieux avec lesquels, malgré sa tendance, il aborde et traite les problèmes du pays pour les rendre accessibles, voire les partager avec les citoyens communs. C’est inadmissible que pour juste faire plaisir à une certaine opposition, on se plaise à faire de l’activisme en croyant faire un journalisme professionnel. Comment peut-on prendre au sérieux un journal qui se contente seulement de relayer sans aucune analyse, des sujets ramassés ça et là sur la simple base qu’ils peuvent altérer l’image du régime en place, et donc être d’un certain intérêt pour l’opposition, sans se soucier de leur incidence sur la réputation qu’il peut avoir au niveau de l’opinion ?

En optant de confier la couverture médiatique du Sommet sur la Sécurité Maritime à une agence de communication étrangère, les autorités togolaises seraient sans nul doute arrivées à cette alternative malgré elles car sur le terrain, dans tout le lot de journalistes que compte notre pays, peu sont ceux qui émergent et qui s’efforcent de respecter les standards journalistiques.

A cette allure, si aucune véritable prise de conscience ne s’opère, on finira par perdre toute crédibilité même devant l’opinion internationale où nos organes de presse seront toujours tagués comme des torchons ou pire, des brouillons.

A vouloir trop jouer la carte politicienne sans aucun discernement, on finit par tomber dans un merdier. Zeus AZIADOUVO, ex-patron du journal  Liberté, après avoir passé la main à son poulain MEDARD AMETEPE, a gouté un peu à cette merde. Habitué aux manies des responsables de l’ANC qui traitent de vendus et de corrompus tous ceux acceptent de participer au fonctionnement des institutions de notre pays, Zeus AZIADOUVO a été soumis à un choix cornélien lorsqu’il a été choisi pour siéger à la HAAC dans les circonstances que tout le monde sait. Et quand il a opéré le choix d’aller « à la mangeoire » tout le monde sait les affronts qu’il a dû essuyer avant d’être là-bas aujourd’hui. Et pourtant, ses maîtres de l’ANC siègent à l’assemblée nationale, sont soit président de groupe parlementaire, soit présidents de commissions parlementaires, effectuent régulièrement des missions parlementaires quand bien même ils sont le plus souvent absents aux plénières, touchent régulièrement leurs indemnités et se font même complices du régime RPT-UNIR en gardant un silence de carpes sur le redoublement de leurs indemnités, attestant ainsi qu’ils font aussi partie de cette minorité qui pille…Un proverbe de chez nous ne dit-il pas : « La bouche qui mange, ne parle pas » ? ….. Fermons la parenthèse.

Si la presse togolaise dans son ensemble espère revendiquer une certaine forme de légitimité, il faudra qu’elle cesse de jouer à la carte politicienne qui amène souvent les journalistes à pondre des articles pour plaire aux hommes politiques. Il faut rompre avec cette démarche qui n’a rien de professionnel. A une certaine époque aujourd’hui révolue, ses pratiquants lui donnaient le nom de ‘journalisme de combat’ ou de ‘journalisme militant’. Aujourd’hui où la pensée n’est plus embrigadée et où la parole est libérée, faire du journalisme en évoquant ces terminologies périmées, serait ériger des voiles sur son bitos, donc, son petit business. Il faut sortir des sentiers battus et proposer du nouveau !

 


Depuis plus de deux semaines, une curieuse affaire de perte d’argent ou de vol d’argent, c’est selon, est devenue le menu le plus prisé des discussions aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les cabarets. Au centre de cette affaire, Dame Isabelle AMEGANVI, une fois encore !

En l’espace d’un trimestre, elle aura réussi, par ses frasques, à  attirer sur elle toutes les lumières médiatiques du pays et même des salons de discussion privés.  Elue de la Nation, elle n’a pas su épargner l’ecclésia, cette très haute et noble institution de la République, de ses  intrigues. Il y a de cela deux semaines, une affaire de vol opposant Isabelle Ameganvi à d’autres parlementaires, a mis en ébullition tout le pays et particulièrement l’Assemblée Nationale togolaise. De quoi s’agit-il ?

Dame Isabelle AMEGANVI prétend avoir perdu de l’argent, des devises étrangères, au cours d’une mission parlementaire effectuée à Berne (en Suisse) en 2015 en compagnie d’autres élus de la Nation issus de la formation politique au pouvoir. A combien s’élevait la somme perdue ? Une bagatelle de 4500 euros, en euros et en devises suisses. Globalement quatre millions de francs l’équivalent en Fcfa du montant perdu.

Comment le vol ou la perte de cette importe somme d’argent est-il survenu ?  

Selon notre députée, prise d’une envie pressante dans une gare à Berne, elle   a tout simplement déposé son sac à main contenant toute cette somme d’argent quelque part pour courir vers les toilettes. C’est en vérifiant son sac une demi-heure plus tard après s’être soulagée, qu’elle fait le constat que les quatre millions qu’elle transportait se sont volatilisés. Voilà l’histoire de l’argent volé ou disparu à Berne.isabelle-ameganvi

Logiquement, si cette affaire de perte ou de vol d’argent est avérée, en l’absence de preuves permettant de mettre la main sur le(s) coupable(s), elle aurait dû s’arrêter quelque part là-bas dans les rues et gares de Berne. Mais ce serait mal connaitre dame Isabelle Ameganvi, cette femme qui, au plus fort de son militantisme à l’UFC, et pour y avoir côtoyé des gens comme Jean-Pierre Fabre et Nicodème Habia, avait pris goût à la manie qui consistait à mettre tout échec de l’UFC sur le dos du parti au pouvoir, et à transformer toute mésaventure en opportunité politique. Pour avoir donc pratiqué cette politique pendant plus de vingt ans, elle ne mettra pas assez de temps pour trouver le créneau idéal en ces temps où rien ne marche pour elle. Gerry Taama, le militaire reconverti à la politique, parlera à juste titre de contrefeu allumé.

C’est de là que partira une cabale qui donnera un sérieux cauchemar aux autres collègues femmes du parti UNIR avec qui Isabelle Ameganvi était en mission en Suisse, notamment, Mme TELOU Mila-Bélè épouse BELEI et Mme AMENYO Afi N’tifa. Depuis que l’affaire a commencé par faire bruit, il se dit que depuis la Suisse jusqu’à leur retour à Lomé, Isabelle Ameganvi n’a cessé de médire sur ces deux honnêtes femmes, soutenant que la « voleuse » de son « hypothétique argent » se trouvait parmi elles. Des accusations gratuites qui n’ont pas mis de temps à parvenir aux mises en cause qui espéraient pour leur part, que le problème soit soulevé à l’hémicycle pour qu’elles saisissent l’occasion pour placer deux mots à « cette femme gonflée »  habituée à jouer à la victime.

C’est dans l’attente d’une telle tribune, qu’un article du journal LA NOUVELLE, monté sans nul doute sur la base des commérages que Dame Améganvi n’a cessé de répandre sur cette affaire, a remis en selle ce problème de vol ou de perte d’argent. Dans le sciage de cet article, une autre orchestration sera montée de toutes pièces pour salir la réputation et souiller l’honneur de Madame Immaculée Yobate KOLANI épouse BAKALI, une autre députée UNIR qu’on rendra responsable de ce vol d’argent alors que celle-ci n’était même pas de cette mission à Berne. Madame Immaculée Yobate KOLANI épouse BAKALI serait-elle dotée du don d’ubiquité pour pouvoir réaliser cet exploit ?

Cette campagne de dénigrement déclenchée à l’encontre de ces valeureuses  représentantes du peuple qu’on s’applique, au nom d’une certaine lutte politique, à présenter à l’opinion comme des  «voleuses » de la République, constituent de graves accusations qui ne se fondent sur aucune preuve malheureusement. L’affaire a fait grand bruit et a circulé dans tous les groupes de discussions Whatsapp et facebook. Et pour sceller l’ouvrage, on a vite fait de mettre à contribution le « redoutable » BONERO LAWSON connu pour être immunisé contre la honte et les sanctions des organes de régulation des médias.

Notre société regorge malheureusement de ces brebis galeuses reconnaissables par la négligence maladive qui les caractérise. Et quand elles se retrouvent devant des situations têtues qui leur font payer cash les frais de leur négligence, elles déclinent habilement leur responsabilité et la transfèrent sur d’innocentes personnes. C’est justement à cela que joue Isabelle Ameganvi dans cette affaire.

Les faits tels que présentés imposent à tout individu normal une certaine  réflexion  et analyse si tant est que cette perte d’argent est avérée:

D’abord la légèreté dans le comportement. Isabelle Ameganvi, une avocate, donc une intellectuelle, qui détient une telle somme d’argent dans son sac à main et qui l’abandonne sans surveillance dans un lieu public comme une gare en Europe ; c’est tout simplement faire preuve d’irresponsabilité et de négligence impardonnable. On tolérerait ce comportement s’il s’agissait d’une adolescente ou d’une personne qui n’a pas encore conscience de ce que représentent 4500 euros. Mais Isabelle AMEGANVI n’est plus une adolescente depuis plusieurs saisons. Ailleurs, on dirait qu’elle est déjà  amortie.  Dans ces conditions, pourquoi vouloir faire porter la responsabilité de ses erreurs à d’autres personnes ? Dame Isabelle AMEGANVI est avocate de profession et sait que sa posture est insoutenable nulle part ailleurs du moment où en allant aux chiottes, elle n’a pas désigné ses collègues de lui surveiller son sac et en plus, ces dernières n’étaient pas au courant que leur amie avait sur elle une si grande somme.

On peut donc tout admettre dans cette histoire mais il est très difficile de comprendre l’acharnement de Dame AMEGANVI contre ses collègues. Qu’importe son droit de réponse qui en réalité rentre dans une stratégie de victimisation et en même temps d’accusation.

En effet, à supposer que cette perte d’argent soit avérée, qu’est-ce qui empêchait notre honorable députée, lorsqu’elle éprouvait le besoin de se rendre aux toilettes, de confier son sac à main à ses collègues parlementaires ou du moins les aviser de l’importance de son contenu pour qu’ils puissent y veiller ? Ce comportement rappelle la vilaine habitude de loup solitaire dont sont champions les responsables de l’ANC et leurs militants au Togo. L’adversaire politique est considéré comme un ennemi juré qu’on ne doit pas côtoyer, et avec qui il ne faut rien entreprendre. Dame Isabelle a préféré aller abandonner son sac à main ailleurs pour les voleurs et autres délinquants, plutôt que de le confier à celles avec qui elle faisait route, juste parce celles-ci étaient de la sensibilité UNIR, donc des ennemis.

Aussi, après avoir pris ses précautions pour arriver à ce degré de négligence, il est étonnant qu’après constat de la perte d’argent, Dame Isabelle n’ait pas soupçonné l’œuvre d’un pickpocket comme il en foisonne en Europe, mais dirige ses accusations directement sur ses collègues députées avec qui elle effectuait la mission. Curieux, n’est-ce pas ?

Ensuite, il importe de s’intéresser aux sources même de cette somme que notre avocate transportait sur elle dans un espace économique (Union Européenne) connu pour être très exigeant en matière de flux financier.
D’où tient-elle cet argent ? Le peuple a bien envie de le savoir car le parti que cette dame représente a trop souvent surfé sur le mensonge pour emballer les togolais. On veut bien savoir si i les euros et les francs suisses qu’elle transportait sur elles, correspondent à ses frais de mission. Dans ce cas, tout le peuple togolais et surtout les pauvres militants devant qui ils affirment souvent « ne rien manger »,  aviseront.

Si ces millions ne représentent pas les frais de mission, alors d’où viennent-ils ?

On sait qu’Isabelle AMEGANVI fait partie du Conseil d’avocat d’une grande entreprise togolaise accusée de sortir illégalement de faramineuses sommes d’argent de notre de pays. Isabelle AMEGANVI fait-elle sortir aussi des fonds de notre pays ? Quatre millions, c’est ce qu’elle a déclaré comme contenance de son sac à main. Que contiendrait donc l’arrière-sac ? Qui sait si réellement elle n’en avait pas plus ? Avocate de WACEM qui brasse des milliards, on imagine qu’elle a aussi droit à une part du magot. Sinon trainer dans son sac à main une somme de quatre million de francs CFA ce n’est pas donné à n’importe qui.

Soit, cette somme d’argent en liquide émanerait d’une collecte de fonds après livraison de produits d’un genre pas très recommandable : de la drogue par exemple. On a vu un peu partout des personnalités politiques se cacher sous leur titre de Député avec des passeports diplomatiques s’adonner à du trafic de drogues. Effectuant souvent des missions à l’étranger, ils en profitent pour faire passer de petites quantités de cette poudre très recherchée en Europe.

On le disait plus haut, les leaders de l’ANC sont coutumiers du mensonge, de la perfidie. Profitant de l’ignorance d’une bonne partie de leurs militants, ils sont devenus des hommes d’affaires politiques. Ils engrangent eux aussi des millions sur le dos des togolais. Il a fallu que survienne une fois encore cette affaire de vol d’argent pour qu’on découvre avec étonnement que ces messieurs et dames de l’opposition font partie de cette minorité qui s’accapare de nos richesses si vraiment les 4500 euros représentent les frais de mission d’une parlementaire. Quatre millions pour un sac à main, quatre millions pour une sortie parlementaire, cela représente à peu près deux ans de salaire net cumulé d’un fonctionnaire catégorie A1 dans notre pays. Pour d’autres, c’est le montant brut débloqué par la banque pour  un emprunt sur six ans.

Isabelle AMEGANVI n’est pas n’importe qui, elle représente un parti d’opposition au parlement, elle fait partie des cadres de ce parti qui aspirent diriger ce pays un jour. Ce n’est pas la première fois que son nom revient aux devants de l’actualité dans des affaires louches. Si ce n’est pas elle qui fait l’apologie du régionalisme en jetant un regard condescendant et répugnant sur les cabarets de tchouk, c’est elle qui insulte les leaders d’autres partis de l’opposition en les prenant pour des nains politiques, comparés à son mentor Jean-Pierre Fabre.

Les femmes nues qui ont déambulé dans notre capitale, ce fut son œuvre. Pour rappel, une étudiante qui a répondu à son appel à marcher nue, a dû interrompre ses études à cause des photos d’elle toute nue circulant sur le web. Plusieurs femmes ont été chassées de leur foyer parce qu’elles ont manifesté nues. Isabelle AMEGANVI qui a lancé cet appel à manifester nue, sait-elle qu’elle porte l’entière responsabilité de ces sœurs victimes de leur ignorance ? Si non, pourquoi n’a-t-elle pas donné l’exemple en manifestant nue en tête de groupe ?

Le scandale de WACEM, c’est toujours elle. Elle fait partie du conseil de cette entreprise épinglée pour l’exploitation de ses employées. Tout dernièrement la société a été condamnée pour la mort de plusieurs ouvriers sur son chantier. Il a fallu que la presse évoque l’affaire Panama Papers pour qu’on découvre qu’en fait, ceux qui prétendent lutter pour le peuple, sont, avec tous les membres de leurs familles, des actionnaires et avocats défenseurs de ces sociétés étrangères qui pillent nos ressources.

Aujourd’hui cette affaire de vol ou de  perte d’argent lève le voile sur nos prétendus opposants qui sont dans une autre logique que celle d’apporter le salut au peuple. Qu’il vous souvienne qu’en début d’année, ces députés de l’opposition ont voulu cacher au peuple l’augmentation net et considérable de leurs  émoluments à l’Assemblée Nationale. Un des leurs, interrogé par les médias, avaient même eu l’outrecuidance d’affirmer que normalement, tout parlementaire devrait avoir droit à une caisse noire. Voilà qui dit tout sur la nature de nos opposants, des complices attitrés de la dilapidation de nos ressources.

Pour conclure cette affaire de vol  ou de perte d’argent, il faut déplorer qu’une députée qui plus est présidente d’un groupe parlementaire, se donne pour mission de salir à travers les réseaux sociaux et médias interposés  sans la moindre preuve, ses consœurs députées qu’elle accuse à tort de vol d’argent. Droit de réponse ou non, cette trainée de députée qui se refuse de conférer à sa vie une petite dose de responsabilité, s’est exposée à l’opinion nationale et internationale en cherchant à couvrir d’opprobre des femmes vertueuses qu’elle envie ardemment juste parce qu’elles ont eu la chance de mener une vie épanouie au sein de leur foyer conjugal. Qu’elle sache ici et maintenant que personne ne lui a conseillé la vie légère de femme libérée pour laquelle elle a opté. La vie est un choix et elle doit apprendre à se contenter du sien pour laisser les autres vivre le leur dans la tranquillité.


Enfin on y est ! Les choses sérieuses ont commencé depuis hier lundi à Lomé avec le  lancement des activités parallèles dites « Side-Events »  qui vont déboucher sur la journée apothéose du sommet le 15 octobre avec la présence des Chefs d’Etats Africains et d’autres personnalités de renommée Internationale.

Le Togo en général et particulièrement sa capitale, Lomé,  pour l’occasion,  s’est parée de ses plus belles couleurs afin d’accueillir cet événement.image2

Un petit tour en ville pour se rendre compte que l’ambiance habituelle de la ville n’est plus la même. La ville brille de mille couleurs et on sent une dynamique exceptionnelle dans les rues. Tout bouge dans la ville de Lomé. « Tout est joli et tout est beau à Lomé », dixit le célèbre chanteur togolo-ivoirien Daouda KONE. Si seulement il pouvait arriver à Lomé en ces temps-ci, nul doute qu’il sera de nouveau inspiré par sa ville de rêve pour nous sortir de nouvelles sonorités plus douces et plus suaves !

Jeunes hommes et jeunes femmes, avec joie et fierté apportent les dernières touches d’éclat à leur capitale. Depuis près de quatre mois, au nom de la Patrie, aiguillés par le sens du patriotisme et du civisme, la majorité des togolais se sont mis à l’œuvre pour nettoyer notre ville.  Le patriotisme et le civisme qui faisaient défaut chez les togolais et que plusieurs observateurs internationaux ont eu à remarquer, revient doucement mais sûrement. Quoi de plus normal pour un citoyen d’entretenir sa ville ! Malheureusement à côté de ces hommes et femmes qui luttent pour aller de l’avant, il y a une minorité de togolais qui pense qu’il ne devrait pas en être ainsi. Au nom de leurs convictions politiques, ils estiment que tous les togolais devraient tourner dos à leur Patrie et par ricochet aux appels de leur dirigeants pendant ces moments. Ainsi depuis l’annonce de la tenue effective du sommet, cette catégorie de togolais n’a plus le sommeil. Ils cogitent et échafaudent des scénarios machiavéliques pour faire échec au sommet sur la sécurité maritime qui représente à leurs yeux, le couronnement de la réussite de Faure Gnassingbé, leur adversaire politique. Cette frange de togolais est  identifiable grâce à son  discours déraisonné où la Patrie n’a pas sa place. Ils sont reconnaissables de par cette particularité qu’ils ont de ramer toujours à contre-courant de l’élan national. Construisez, ils s’évertueront à démolir, nettoyer, ils s’activeront pour salir. Bref, ils se donnent toutes les peines du monde pour peindre leur pays en noir et s’emploient à saboter les actions citoyennes initiées depuis quelques années par le gouvernement.

 Ainsi, voir le sommet sur la sécurité maritime capoter serait leur plus grande victoire. Tout est alors mis en œuvre dans leurs laboratoires pour atteindre ce vil objectif. Colloque international sur l’alternance en Afrique, conférence sur la sécurité démocratique en Afrique, universités sociales du Togo sur la justice et l’équité sociales, que n’inventeront-ils pour empêcher au sommet sur la sécurité maritime, d’avoir l’écho que les vaillantes populations attendent ? Et dire que c’est dans la période du 10 au 15 OCTOBRE 2016 prévue de longue date pour le sommet, que les organisateurs de tout ce bataclan ont jugé mieux de se bousculer pour faire tenir leur machin de colloque, conférence et que sais-je encore ?

Il y a dans ce pays un comportement qui fait souvent piquer un rire fou. C’est que si le pouvoir togolais n’entreprend rien, l’opposition ne trouve rien à faire. Et c’est seulement quand le pouvoir déroule ses activités que l’opposition se réveille de son sommeil pour juste faire le contraire de ce que le pouvoir entreprend. Et là, ne demandez pas surtout aux acteurs de cette opposition si ce qu’elle fait obéit à une logique parce que pour elle, la maxime de son existence se réduit à juste faire le contraire de ce que le pouvoir entreprend.

Aujourd’hui, elle s’appuie sur un groupe de délinquants et de criminels regroupés abusivement sous le concept de Société Civile pour chercher de nouveaux créneaux. Cette soi-disant « société civile » qui n’a en réalité rien de civile ni de civique, s’illustre dans des actions de mercenariat, rappelant ainsi une sinistre époque où cette mission était aux mains d’individus à la réputation sulfureuse, payés pour semer du bordel dans les pays d’Afrique post coloniale, dans le seul but d’empêcher les pays africains de trouver la voie du développement.

Dire donc que la société civile togolaise, celle qui s’illustre actuellement à travers des activités concurrentes  cachées  sous l’expression d’« Universités Sociales », n’est que le prolongement du désordre politique dans lequel se plaisent les responsables de l’opposition, ne serait pas une fausse affirmation.

Sinon comment comprendre que pendant que la majorité des citoyens, hommes et femmes, au nom de l’amour pour la patrie, s’évertuent nuit et jour pour que ce sommet soit une réussite, d’autres passent tout leur temps à peindre en noir tout  dans le pays ? Cette posture dans laquelle se place  cette catégorie de togolais, manifestement des aigris sans raison, nous amène parfois à nous demander si la démocratie synonyme de liberté d’opinion, autorise la démolition des valeurs républicaines.

Est-ce que le fait d’avoir une opinion contraire à celle de la majorité, veut dire qu’il faille absolument tout rejeter, tout détruire, tout objecter, même ce qui va dans le sens du développement d’un pays ?

S’opposer à un pouvoir donne-t-il droit à demander aux populations de ne pas entretenir leur milieu de vie ?  Ces questions sont d’autant plus essentielles que la société civile qui veut rentrer en action se caractérise surtout par le rejet de toute initiative du régime en place, même celle qui va dans leur propre intérêt. On se rappelle [à juste titre d’ailleurs] que plusieurs réformes (positives) qui ont été apportées au code de la presse dans les années passées avaient été longuement combattues par ces mêmes personnes qui sont aujourd’hui les premiers bénéficiaires de ces nouvelles lois.

Lorsqu’on modifiait la loi sur les manifestations, ces mêmes personnes sans prendre le soin de réfléchir sur les avantages des réformes, s’étaient précipitées pour décrier cette loi. Aujourd’hui, ils sont les premiers à jouir de la nouvelle loi sur les manifestations publiques. La preuve, ils organisent leur manifestation sans aucune formalité. Ils organisent des colloques et protestent  dans les rues, même durant la semaine de la conférence où toutes les caméras du monde sont braquées sur le pays. Ils organisent des marches et vont salir nos rues que des concitoyens épris de civisme, ont mises au propre. Ils le font librement comme dans tout pays démocratique. Ils vont jusqu’à inviter des personnalités étrangères dont les convictions politiques sont les plus susceptibles d’embarrasser le pouvoir en place. Mais au nom de la démocratie, de la liberté d’opinion et d’expression, rien de tout ça n’a suscité la moindre réaction hostile de la part du pouvoir en place. Dans une dictature comme ils aiment dire de leur pays, cela est-il possible ?  Devant ce que tout le monde considère comme une évidence, ces togolais aigris croient pouvoir émouvoir en tenant un discours contraire à cette réalité.

Aujourd’hui, Lomé est  remplie de caméras, et ces concitoyens vont vouloir saisir cette opportunité pour décrire un autre Togo à nos hôtes. Ils ont déjà commencé par le faire et cela rentre dans le cadre normal du fonctionnement d’un Etat, d’un pays. On ne peut pas imaginer un pays démocratique sans idées contraires ! Mais idées contraires comme nous le disions tantôt, ne veut pas dire « mensonges », les idées opposées ne se partagent pas dans l’acharnement à « ternir  l’image du pays ».

 Le Togo est une Nation, quels que soient les dirigeants que nous aurons, notre pays pour évoluer, a besoin des hommes et de femmes ayant l’amour pour la patrie.