Depuis avant-hier, des chenapans aussi bien dans la diaspora que sur le sol togolais  se sont donnés le vilain plaisir d’insulter le Président de l’Université de Lomé, le Professeur Komla Dodzi Kokoroko sous de fallacieux prétextes. Mais heureusement qu’il y a encore des gens lucides pour se démarquer de cette campagne de dénigrement qui a court actuellement  sur les réseaux sociaux et dans les groupes de discussion WHATSAPP. Évitons d’aller vite en besogne, sinon nous risquons  de noyer ou étouffer certains de nos compatriotes animés de bonnes intentions.  Ce n’est pas parce que Faure est au pouvoir qu’on devrait fermer nos universités ! Ce n’est pas parce que certains d’entre vous détestent  Faure que les autres citoyens ne doivent plus servir l’Etat. Ce n’est plus parce que c’est Faure GNASSINGBE qui est au pouvoir que toutes les institutions de la République ne doivent plus fonctionner ! Le problème de nos Universités sont ailleurs …

Faisons tous un petit effort intellectuel pour  parvenir à séparer la politique politicienne de la vie de notre Etat qui en tant qu’entité morale a besoins d’être administré, géré par des gens. Les réactions épidermiques surtout de certains qui se disent «leaders d’opinion » alors qu’ils n’ont aucune opinion propre à eux,  doivent laisser la place à des analyses objectives et saines pour qu’ on puisse ensemble faire de notre pays, un Etat fort et stable avec des citoyens conscients de leur droit et devoirs.

Le Professeur KOKOROKO en tant que Président de l’Université n’est aucunement pas au service de Faure comme certains oisifs au sein de la diaspora essaient de le faire croire.  Si Dodzi KOKOROKO est au service de Faure c’est dire que tous les autres professeurs (du l’éducation primaire jusqu’à l’Université), tous les médecins, tous les magistrats sont au service de Faure.   Ce qui est naturellement inexact.

Tous ceux qui travaillent pour l’Etat togolais sont-ils des membres d’UNIR ? Tous les opposants qui occupent des hautes fonctions au sein de notre l’administration sont-ils au service de Faure ?  Non et pourtant ils sont nombreux dans ce cas. Il est temps de revoir notre perception des rapports entre l’Etat et les acteurs qui l’anime et la Politique.    Travailler pour l’Etat ne veut pas dire être au service de Faure…

Tant que ces schèmes  persisteront  dans notre imagination, nous renforçons sans le savoir le pouvoir de celui qu’on ne veut plus  voir un jour diriger notre pays.  Le Président de l’Université est avant tout au service de la jeunesse togolaise, de ses étudiants. Tout comme le médecin ou de directeur d’un service de l’Etat qui est d’abord et avant tout au service de la population. Peu importe l’autorité qui l’a nommé.

Ici le professeur Dodzi KOKOROKO a été nommé par le Chef de l’Etat pour diriger l’Université.  Une nomination saluée et appréciée par tous.  Pour nous qui avions pendant longtemps réclamé que les hommes de valeur et de compétence soient promus et que la méritocratie soit toujours le critère de sélection, nous avons été servi et nous demandons davantage. Que des missions importantes soient de plus en plus confiées à des gens comme lui, toujours ouvert et plein de dynamisme.  Il n’est pas un secret pour personne que ce jeune professeur est une perle rare. Alors qu’il avait la possibilité de servir ailleurs il a bien accepté de se mettre à la disposition de la jeunesse togolaise en acceptant avec fierté et honneur cette  mission que le Président lui a confiée.

Gérer une institution comme l’Université n’est pas chose facile surtout dans nos pays africain où le sens que nous donnons à ce lieu de diffusion de la connaissance n’est pas le même qu’en occident.

Ceux qui vivent au sein de la diaspora et qui s’acharnent sur le professeur Dodzi Kokoroko sont mieux placés pour nous dire si le sens que nous donnons à l’Université dans notre pays (voire en Afrique) est le même que celui que les européens ou américains donnent à leur Université.

Pendant longtemps on a considéré ce lieu comme le terminus des efforts parentaux. Un père ou une mère dont l’enfant a le BAC pense automatiquement avoir tout fait pour sa progéniture et qu’il revient à l’Etat de faire le reste avec l’Université… après le BAC, les enfants sont abandonnés, livrés à eux-mêmes sans soutien familial. Ce qui est à mon avis une très grande erreur surtout dans le contexte actuel.

Les Universités africaines traversent actuellement une crise multiformes dont les origines remontent dans les années 80/ 90 lorsque les Institutions de Brettons Woods ont imposés à nos Etats des mesures drastiques ceci  même dans les secteurs vitaux à savoir la Santé et l’Education. Sous le nom de  Programmes d’ajustement structurel (PAS)  ces mesures ont eu pour effet, de priver le secteur éducatif d’importantes ressources dont elle avait besoin pour  anticiper (sur le temps en absorber le fort  taux d’effectif. Un effectif élevé qui lui-même est la conséquence directe d’une forte démographie.   Ainsi depuis une vingtaine d’année nos universités sont appelé à faire de la gymnastique avec leur finance afin de trouver un équilibre entre  ressources très limitées et effectif pléthorique.  Résultats sur le terrain, les infrastructures sont devenues insuffisantes, les conditions sociales des étudiants se sont dégradées tout comme celles de leurs enseignants…

Une aubaine pour les acteurs politiques qui ont envahis ce champs faisant de ces acteurs (particulièrement les étudiants) des instruments manipulables à volonté. Ce n’est plus un secret pour personne que les Universités africaines servent de relais ou de complément aux actions politiques… ici et ailleurs les exemples de l’intrusion des politiques dans le monde universitaires sont légion. Et c’est ce que nous vivons actuellement avec malheureusement. Très souvent instinctifs, c’est rarement que les étudiants eux-mêmes se rendent à l’évidence qu’ils sont au centre des intérêts croisés…

Bref, nous disons tout simplement que s’en prendre au professeur Dodzi Kokoroko dans la crise actuelle à l’Université de Lomé c’est faire preuve sans doute d’une ignorance des réalités inhérentes à ce monde. Nos Universités doivent être réformées, tout le monde en est conscient. Les problèmes existent et justement il a été mandaté pour y trouver des solutions. Et vu la complexité de tout système éducatif,  il faut à tous une bonne dose de patience et de pédagogie pour arriver à redresser la situation.  Toutefois il faut aussi avoir le courage de le dire : nous pouvons et nous devons aussi en tant que parent contribuer à changer les choses positivement en commençant dans  nos maisons par  adopter une autre approche de l’Education. Sommes-nous tous appelés à passer par l’Université pour réussir notre vie ?   Pourquoi allons-nous à l’école ? Pour avoir un diplôme et devenir administrateur de groupe WHATSAPP ou avoir une qualification professionnelle qui nous ouvre les portes de l’emploi ? Beaucoup de nos enfants et petits frères sont actuellement perdus à cause d’un seul mot : l’orientation. Aussi paradoxale que cela puisse paraître ils ont des diplômes qui  n’ont pas une valeur immédiate sur le marché de l’emploi. Au même moment, les enseignes hôtelières peinent à trouver des pâtissiers de qualité, des cuisiniers ; pendant ce temps, on est obligé de faire venir des spécialistes en électricité, mécanique, climatisation depuis l’Europe ou le Maghreb … Il faut  revoir l’idée que l’on a de l’université. On y entre pas parce qu’on a le BAC mais on y va pour suivre une formation qui nous sera utile, une formation qui va nous conduire vers un emploi.   Vivement la REFORME de l’Université !


Depuis quelques temps, les leaders de l’ANC sont entrés en transe : Ils veulent ici et maintenant les réformes prescrites par l’APG.  Ils multiplient les déclarations et sillonnent les médias de la capitale. Ils reviennent par ailleurs d’une villégiature dans la Région des Plateaux.

Hier Jeudi, ils étaient encore en conférence de presse et Isabelle AMAGANVI, l’élue du peuple à qui des pickpockets ont chipé des millions de francs en Europe n’a pas été tendre avec son «époux » Christophe TCHAO au sujet de l’éternelle question des réformes. Flanquées de quelques politiques tous usés, Isabelle AMEGANVI a au cours de la rencontre, voulu  faire croire et faire comprendre à la population togolaise que c’est le RPT/UNIR qui ne voulait point des  réformes et qu’il en a toujours été ainsi depuis 15 ans.

Nous n’avons pas la mémoire courte comme certains à l’Alliance Nationale pour le Changement qui disent une chose  le matin et autre chose le soir.Nous avons longuement parlé de cette question de réformes dans ce pays et nous savons tous qu’elle a été l’attitude des uns et des autres sur cette question essentielle.  Tantôt ceux c’est la rue qu’il faut invoquer pour avoir les réformes, tantôt c’est à l’Assemblée qu’on soumet des textes qu’on sait qu’ils ne passeront pas. L’agenda d’un parti  politique ne peut pas se résumer à la question des réformes.

A la fin tout semble indiquer que cette affaire de réformes est plus un fonds de commerce pour cette opposition qu’un véritable agenda politique.

“Il n’y aura pas d’élection au Togo tant que les réformes constitutionnelles et institutionnelles ne seront pas mises en œuvre et que les conditions de transparence et d’équité ne seront pas réunies.” Disait  Jean-Pierre Fabre au cours de ses pérégrinations à la plage. Entre temps il y a y a eu deux élections (2013 et 2017) auxquelles lui et son parti ont pris part. Après son échec prévisible, il nargue ses militants en affirmant : « Je ne regrette pas d’avoir participé à ce scrutin (Présidentielles de 2015, ndlr). Si c’est à refaire, je le referai ».

Il n’est donc pas exagéré de dire que l’ANC et son champion veulent faire carrière dans l’opposition. Puisqu’ils sont prêt à répéter les mêmes initiatives qui n’apporte aucun changement significatif pour le peuple.  Eux seuls dans cette posture d’éternel d’opposants savent les avantages qu’ils tirent de leur compromission avec le pouvoir en place à travers des  des canaux invisibles et insoupçonnable pour le citoyen lambda.

Et le commerce continue. Nous sommes en 2017, veilles des législatives.  Comme à l’accoutumée, ils ont  leur langue bien pendue durant ces périodes. Il faut faire du bruit et rappeler aux militants qu’on est toujours de leur côté. Il faut plus « accuser » le régime plutôt que de proposer et surtout se faire passer pour la victime peu importe si on doit se dédire.  C’est le travail à faire pour conserver son siège au parlement et continuer par toucher les indemnités et autres frais de ces nombreuses missions au cours desquelles on dépense sans compter  des euros et des dollars du contribuables au même titres que les barons d’UNIR qu’on prétend combattre.

Il faut donc trouver l’argument politique indestructible qui séduisent l’électorat auprès de qui s’est installée la lassitude après plus de décennies de vaine attente.   Le précieux discours qui peut garantir des sièges  au parlement  ce sont les « Réformes… ». Bref, un petit mot mais qui est à base de la survie politique du clan ANC dirigé par Jean Pierre FABRE, Chef de fil de l’Opposition.

Les militants, les votants, ces « bêtes sauvages »   tout naturellement «ignorants »   ne comprendront  jamais  que l’ANC se plait bien dans la situation actuelle et qu’elle n’agit que selon le calcul politicien des seuls responsables.

Sinon comment comprendre qu’en 2014 alors qu’on avait enfin la possibilité d’adopter de façon consensuelle une nouvelle constitution avec limitation de mandat, Jean Pierre FABRE et ses copains ont préféré faire tout capoter en exigeant que Faure ne soit pas candidat aux élections de 2015. Il aurait suffi d’une petite dose de lucidité et de clairvoyance aux leaders de l’ANC  pour accepter le compromis de 2014  surtout qu’ils n’avaient aucun moyen pour imposer leur diktat à l’Assemblée.

Nous voici actuellement dans  la même situation. Alors que les conditions n’ont pas changées, ils remettent sur la table le même texte précédemment rejeté par leur collègue de la majorité en 2014. A quel jeu jouent-ils  à la fin ? Nous sommes en face d’une bande de politiciens qui ment  au peuple pour maintenir le statu quo et continuer par jouir des avantages cachés que le peuple ne voit jamais par manque de discernement. L’ANC qui rejette tout idée de compromis et de consensus autour de la loi dispose-t-elle de quel  moyen de contrainte pour faire passer la loi sur les réformes ? Aucun ! Même dans la configuration actuelle du parlement, aucune des deux parties ne disposent des voix (4/5 des députés) nécessaires pour opérer les réformes. Alors nous pensons que si vraiment les réformes étaient nécessaires ils auraient trouvé une formule pour les réaliser. Actuellement c’est plus pour séduire les militants et conserver leur siège que l’ANC s’agite. Pour preuve la tournée que Fabre a effectué dans le Kpélé circonscription électorale dans laquelle Isabelle AMEGANVI a été malmenée lors des législatives passées. Pour éviter la bérézina lors des prochaines échéances, il faut montrer qu’on est toujours de l’opposition. Fabre est appelé au secours. Un discours d’une dizaine de minute suffit pour rassurer les militants. A Kpélé et autres localités voisines, l’objectif n’était point de parler de réformes mais juste pour annoncer les couleurs des prochaines élections législatives. Isabelle n’a plus envie de vivre une veillée électorale troublée.Réformes, Réformes, Réformes !  On a tout  compris !

 Il faut être un naïf pour se laisser séduire par cet éternel  discours. « En politique le vrai et le mensonge portent le même pagne, le juste et l’injuste marchent de pair, le bien et le mal s’achètent ou se vendent au même prix. » affirmait Ahmadou Kourouma.

 


Plus les jours passent, plus l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) s’enfonce dans l’abîme dans lequel elle s’est plongée depuis plus de cinq ans. Piloté par des hommes et des femmes ayant régné sur l’opposition pendant plus de deux décennies, ce parti est aujourd’hui au bout du rouleau. Les marches hebdomadaires suivies de meetings ont montré leur inefficacité.  L’ANC a disparu de la scène et la voix de Jean Pierre FABRE est devenue inaudible. Or, les législatives s’approchent à grand pas. Il faut donc  trouver des canaux pour revenir sur scène, des arguments politiques pour se redonner de l’étoffe dans un climat politique devenu de plus en plus concurrentiel.

Pour réaliser son come-back, l’ANC a tout essayé mais sans succès. Tout récemment, les responsables de ce parti ont même tenté de récupérer les manifestations consécutives à la hausse des prix du carburant, en déportant les marches vers la banlieue nord de Lomé. Mais là aussi, c’était un échec lamentable.  Savoir faire preuve de perspicacité et d’anticipation en politique est un gage de réussite. Jean Pierre FABRE ne s’est jamais projeté dans le futur, il s’est contenté de sa petite gloire dans la rue et aujourd’hui, il se voit dans l’obligation de se faire violence, de manger son totem en faisant appel à la Communauté Internationale sur laquelle il a pendant longtemps chié.

En effet, à quelques jours du sommet de la CEDEAO, son parti vient de sortir une déclaration invitant les Chefs de l’Etat à se saisir de la question des réformes politiques dans notre pays pour en faire leur plat de résistance. Cette déclaration qui ne répond à rien d’autre que de faire un clin d’œil à la population togolaise qui n’est plus prête à se faire enfariner, intervient comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Car, l’ANC vient encore de passer à côté de la plaque.

Au sein de cette formation politique où la critique n’est jamais la bienvenue, la vielle garde a cette vilaine habitude de s’illustrer négativement en exposant ses tares lors des événements aux enjeux internationaux dans lesquels est engagé le Togo. Qu’il vous souvienne de leur posture lors du sommet sur la sécurité maritime. Pendant que les Chef de l’Etat africains se réunissaient au Radison Blu, Fabre a préféré tenir son sommet à lui avec ce fameux colloque qui n’a été qu’un vrai fiasco. Cette fois encore, au lieu de chercher à utiliser son manteau de chef de file de l’opposition pour jouer sa partition dans la consolidation de cette grande organisation qu’est la CEDEAO que certains se bousculent à intégrer, il pense bien faire en sortant des déclarations aussi oiseuses que décousues, à la limite insultantes pour les Présidents de notre espace communautaire préoccupés par la recherche de solutions pour nous préserver du terrorisme et de l’insécurité galopante. Tout porte à croire qu’au sein de cette formation politique, les responsables ne tirent aucune leçon du passé. Sinon au regard de leur déclaration, s’il y a lieu de retenir quelque chose,  il faudra d’abord rappeler à l’ANC et ses responsables que le Président Faure a clairement gagné toutes les élections auxquelles il a participé et lors de la dernière en date, c’est-à-dire celle de 2015, c’est un collège de chefs d’Etat de la sous-région, dont le Président en exercice de la CEDEAO, qui avait fait le déplacement de Lomé pour signifier à Fabre en personne de reconnaître humblement sa défaite. Une défaite que ses propres militants ont reconnue.

Sur les questions de réformes, les togolais ont l’impression que l’ANC ne parle pas de leur pays. Car tout le parcours effectué depuis la signature de l’APG en 2006 en passant par le CPDC 1, LE CPDC RENOVE, TOGOTELECOM 1, TOGOTELECOM 2, démontre à suffisance que les réformes par la voie de l’APG constituent une chimère au Togo. Car, chercher dans les circonstances actuelles à parvenir à un consensus sur les questions essentielles des réformes constitutionnelles relèverait d’un rêve en état de conscience, après tout ce qui a été essayé dans les différents cadres de discussions créés à cet effet. Il est donc clair que seuls Jean Pierre Fabre et sa troupaille restent encore à croire en l’illusion d’arriver à cette hypothétique forme de démocratie où la minorité dicte ses volontés à la majorité après l’avoir contraint à des concessions.

Contrairement aux élucubrations de Jean Pierre Fabre et son parti, la volonté d’aller à de véritables réformes se voit plutôt au niveau de Faure Gnassingbé qui a déjà déclenché plusieurs chantiers en la matière.  La dynamique enclenchée avec la création de la CVJR et sa poursuite au lendemain de l’élection présidentielle de 2015 avec la création du HCRRUN, atteste de la détermination de Faure Gnassingbé à faire sortir le Togo de l’immobilisme politique, pour l’engager résolument sur la voie des réformes politiques, constitutionnelles et institutionnelles.

En tout état de cause, il faut retenir que les réformes auxquelles les togolais aspirent, doivent être une émanation de la volonté populaire et non des diktats d’un groupe de ‘privilégiés’ préoccupées par l’envie de s’en prémunir pour assouvir leurs ambitions partisanes. Si tel est le cas, il est à craindre que de tels individus, une fois en position de force, s’arrogent le droit de les modifier au gré de leurs humeurs en fonction de leurs intérêts. Ceci n’est pas surprenant quand on sait la cruauté dont ont fait preuve Jean Pierre Fabre et son quarteron d’affidés pour réduire au silence la mouvance de la jeunesse ANC qui avait entre-temps fait un certain nombre de propositions allant dans le sens des réformes au sein même du parti.

Enfin, l’on se demande si le recours intempestif de la classe politique traditionnelle de l’opposition aux acteurs extérieurs aux fins que ces derniers viennent résoudre leurs problèmes internes, n’est pas une forme d’aveu d’échec qui traduit l’incapacité politique de ses leaders. D’ailleurs, en faisant appel aux chefs d’Etats de la CEDEAO, Jean Pierre FABRE est-il logique et conséquent envers lui-même quand on se rappelle qu’il a souvent caractérisé ceux-ci comme étant un «syndicat de chefs d’Etats solidaires dans le mal» ?

Les togolais ont compris qu’ils n’ont plus rien à espérer de cette vielle classe de leaders habitués à la politique politicienne. Le monde est en train d’évoluer et une nouvelle génération d’hommes politiques est en train de faire son entrée dans l’arène. Même si Jean Pierre FABRE et ses collabo préfèrent l’immobilisme pour faire obstacle à la jeune génération montante, celle-ci saura trouver sa voie pour proposer une autre alternative aux togolais. C’est sans doute ce à quoi s’attelle actuelle un jeune avocat qui donne déjà de l’espoir aux togolais. Comprenez donc  que Jean Pierre FABRE et ses comparses attendront en vain d’être canonisés ; car ils seront très bientôt apévonisés ou atchadamisés.


Parfois certains de nos comportements trahissent notre personnalité.

En parcourant comme d’habitude les parutions des confrères cette semaine, je suis tombé sur le numéro 412 du 09 mai 2017 du Journal «  Indépendant Express » de Carlos KETOHOU qui n’est plus à vous présenter … A la première page de ce numéro on pouvait lire en grand titre : « La Chine légalise la consommation de fœtus et bébés morts issus des avortements ».
Incroyable ! Indépendant Express de Carlos KETOHOU l’a fait ! Il l’a vraiment publié ! Ce plat indigeste à tout point de vue qui circulait dans les forums sociaux et sur les plateformes WHATSAPP est finalement arrivé à la une d’un journal dont le président se targue à longueur des années d’être un journaliste d’investigation. Il est inutile de vous décrire l’état de choc dans lequel je me suis retrouvé lorsque j’ai pris connaissance de ce titre ! De la nausée …

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Comment à l’heure où tout le monde chante et prétend œuvrer pour l’excellence et le professionnalisme, un confrère puisse se laisser prendre au jeu de la facilité en reprenant dans ses colonnes une information tout autant saugrenue que farfelue ?

Comment le directeur de Publication de ce journal dont les collaborateurs et lui-même sont régulièrement dans les ateliers et séminaires de formations peut-il se comporter comme un néophyte en journalisme, laissant passer un article puant la désinformation ?

En se référant au passé, on constate que la publication d’informations saugrenues et bidon est devenue une spécialité dans cette maison. Souvenez-vous de ces séries d’articles dans lesquels Carlos KETOHOU, grand dévot de Marie, accusait sans preuve certains Ministres de pratiquer de la Magie Noire ? Comme l’ancien ministre des finances AYASSOR accusé d’avoir fait ériger une statue du diable dans son village ou comme la Ministre DOGBE de faire du fétichisme dans son village.

Un peu de sérieux quand même cher « con-frère » ! On parle de la PRESSE là !

Oui la Presse, cette institution hautement crainte ailleurs pour le sérieux des hommes et femmes qui s’y engagent !
Est-ce que c’est ce type de journalisme que prônent les chancelleries diplomatiques dans nos pays puisque le Directeur de Publication du journal en question s’est plusieurs fois targué d’avoir reçu des formations en investigations offerte par l’Union Européenne et l’ Ambassades des USA au Togo ? C’est important de le savoir. C’est très surprenant de constater que quelqu’un qui se dit journaliste d’investigation et par ailleurs défenseur des droits de l’homme, puisse publier des informations qui sont non seulement loin de la réalité mais qui remettent aussi en cause le respect des droits de l’homme.

Le Directeur de la rédaction de Indépendant Express a-t-il pris le soin de jeter un coup d’œil aux articles avant d’autoriser leur publication?
N’est-ce pas la consécration de la médiocrité de la presse togolaise avec cet article poubelle ?
Quelle image véhiculons-nous de notre pays si la presse qui devrait servir de garde-fou est devenue une poubelle, un dépotoir ?
Combien de fois allons-nous tirer la sonnette d’alarme sur la décente aux enfers de nos médias ?
Quelle différence faisons-nous entre nos parutions et les sites d’informations en ligne qui ne font que du copier-coller et ceux spécialisés dans l’intox?

Aujourd’hui où plus que jamais nous avons besoin dans notre pays d’une presse crédible et sérieuse qui donnera raison à ceux qui ont osé lui doter d’instruments légaux lui garantissant une liberté totale. Nous avons besoin de prendre soins de cette liberté en prenant garde de ne pas verser dans la facilité qui guette toute entreprise de presse devant l’immensité des informations circulant sur Internet.

Remplir sa colonne juste pour paraître ne doit pas être la raison d’être d’une presse. Une entreprise de presse doit d’abord chercher à Informer, éduquer, et à distraire. Informer ce n’est pas seulement exposer les faits recueillis au bord de la route, auprès des conducteurs de taxi-moto.
Informer c’est rapporter des faits, des événements qui ont lieu ici ou ailleurs dans le but de permettre au lecteur de se forger une opinion sur lui-même d’abord et ensuite sur lui en rapport avec son environnement. L’information est aujourd’hui une denrée très prisée car de sa qualité dépendent nos réussites et nos échecs dans toutes nos entreprises quotidiennes. Dire par exemple qu’un aéroport est infesté de rats alors qu’il n’en est rien dans la réalité, c’est faire du mal à tous ceux qui ont prévu voyager par cet aéroport.
Affirmer qu’un gouvernement a légalisé le cannibalisme, c’est-à-dire la consommation de la chair humaine alors que tout est faux sur la ligne, c’est faire du tort à tous ceux qui pour une raison ou une autre, décideront, sur la base de cette intox, se méfier ou prendre leur distance avec nos voisins chinois.
Trop d’intox et de « fake » circulent et il revient aux professionnels de l’information de restituer les faits avec beaucoup plus de rigueur en permettant à la population de se faire une juste et saine opinion de ce qui circule, que ce soit dans la rue, sur les réseaux sociaux ou les forums de discussions en ligne.

On ne peut pas prétendre éduquer la population si l’on continue à faire du copier -coller de tous les ramassis et ordures qui pullulent sur la toile.
Le rationalisme et la pensée scientifique qui a favorisé la naissance d’une presse libre et indépendante doivent toujours nous guider dans notre travail dans le but de conscientiser le peuple et l’éveiller, surtout sur les problèmes sensibles de notre société.

Si Carlos KETOHOU a déjà eu à goutter à la soupe aux bébés chinois, prière de nous donner une idée sur la saveur dans son prochain numéro.
Autrement, son entreprise sera comprise comme celle de ces jeunes contemporains qui, pressés de faire fortune, intègrent des cercles ésotériques au sein desquels ils mènent un lobbying sous différents aspects pour amener les gens à tolérer, s’ils ne leur emboîtent pas le pas, les pratiques contre nature qu’ils s’autorisent au sein de ces sectes.
Sinon, qui peut éprouver du plaisir à heurter le bon sens des hommes en faisant l’apologie de la consommation de la chair humaine ?
En clair, Carlos KETOHOU, en publiant cet article, vient envoyer un message à ses gourous sur son courage et le degré de cynisme auquel il est parvenu dans son initiation. Ce qui va sans nul doute lui valoir un grade de plus dans son élévation vers les enfers.


Mardi 28 février 2017. Début de semaine difficile pour les togolais. Les prix de l’essence viennent de connaître une légère augmentation. Lomé la capitale gronde de colère. Les premiers à manifester leur indignation sont les conducteurs de taxis-moto (ZEMIDJAN) suivis dans le mouvement par les conducteurs de taxis-voitures. En quelques minutes les principales artères de la capitale sont occupés-bloqués. Les manifestants exigent le retour aux anciens prix sinon la réduction des nouveaux. Avec 1000 frcs FCA soit 1,52 euros impossible d’avoir de litre de carburant. Trop pour les togolais qui durant quelques mois s’offraient le précieux liquide à 423 frcs le litre soit 0,64 euros. Désormais il en faudra plus pour faire le plein.

Dans la foulée de l’expression de cette colère, des pneus sont brûlés (comme d’habitude), des barricades érigés Mais les manifestants ne s’arrêtent pas là. A grand carrefour d’Agbalepedogan situé sur la nationale N°1, ils s’en prennent à un bus de la compagnie de transport public SOTRAL qui dessert quelques agglomérations dans la banlieue de la capitale. En l’espace d’une heure le véhicule part en fumée. Les symboles de la compagnie sont mis à sac un peu partout dans la ville. Les forces de l’ordre réagissent et tentent de maîtriser la situation. A Agoé Zongo, entrée Nord de la ville, la situation dérape malheureusement, un manifestant est touché par balle. L’information fait le tour de la ville. La panique s’installe dans les esprits. Personne ne s’attendait à cette tournure dramatique de la situation. Le sang a assez coulé dans le pays pour des situations qui auraient dues se régler autrement. La raison tente de prendre le pas sur l’excitation. Forces de l’ordre et jeunes optent pour l’apaisement. A la fin de la journée la tension baisse. Les barricades sont levés pour permettre aux uns et aux autres de regagner son domicile.sotral

Le lendemain mercredi on enjambe les débris et dégâts occasionné par la veille. On fait le bilan, on scrute les médias, on s’attarde sur ce que l’on pas eu le temps d’analyser la veille pris dans le vif de l’actualité. On échange avec les confrères les informations. Les groupes de discussion s’anime. Désormais avec le Bigbrother que constituent les caméras des smartphones (qu’ils soient chinois ou d’origine peu importe) dans la rue de nos villes où tout est filmé sans aucune excuse, on se retrouve devant tout un tas d’informations. Des informations qui permettent à d’établir au delà du factuel des analyses plus ou moins rigoureuses des événements qui sont survenus la veille. Il y a eu augmentation du prix de l’essence. Elle est de l’ordre de 10% moins que ce qu’on a connu il y a quelques années.

Pourquoi ce déchaînement soudain de violence ? Pourquoi les conducteurs de taxis moto et véhicules ont-ils pris pour cible les bus de la compagnie SOTRAL ainsi qu’à ses symboles ? Certes le ministère du commerce a commis un péché capital en ignorant d’accompagner sa décision d’explication claire avec le concours des associations des consommateurs ; mais cela ne suffit pas pour expliquer la rage des conducteurs dans la rue. Pour avoir comprendre ce qui s’est passé le lundi, il faut regarder du côté de la compagnie SoTRAL. Dans les nombreuses vidéos disponibles sur le web après la manifestation on peut se rendre à l’évidence d’un malaise existant depuis chez les conducteurs vis-à-vis de cette société de transport public. Comme ce chauffeur de taxi qui l’affirme clairement dans cette vidéo, SOTRAL livre une concurrence aux autres moyens de transport ! Mis en place pour pallier au problème du transport public dans la capital ces bus sont très mal vus par les taximans et les zémidjan qui ont été durant de longues années les seuls maîtres du transport public urbain de notre pays. Bien que les bus de cette société ne couvrent pas entièrement la ville de Lomé, SOTRAL est parvenu en peu de temps à réduire le calvaire enduré par la population pour le transport. Non seulement le coût est réduits, mais il y a cette notion de ponctualité et de rapidité qui font des bus de sotral, des moyens de transports les plus sollicités. Les taxis traditionnels connus pour leur désordre dans la rue surtout ces arrêts et montés intempestifs sont donc délaissés par ceux qui ont pris goût au service proposé par SOTRAL. Déjà en nombre pléthorique, les taxis ont commencé par rouler vide dans la ville. Ajouté à Sotral, d’autres types de taxi ont apparus ces derniers mois : il s’agit des tricycles qui chargent aussi bien les bagages et les hommes et parfois dans des conditions plus confortables que tout ! Autant dire qu’il y avait de électricité dans l’air dans ce secteur et qu’il ne manquait qu’une seule étincelle pour que le feu prenne. Les récentes publicités de SOTRAL annonçant la mise sur le marché de nouveaux taxis d’une meilleure qualité pour le bien des populations n’a fait qu’ accroître la rage des conducteurs qui voit leur pain partir à l’eau. L’augmentation des prix du carburant était un bon prétexte pour exprimer toute cette haine enfoui en eux et qui traduit la peur des lendemains incertains face à aux mutations du monde des transports.

Que faire ? Dissoudre la SOTRAL et que les taxis traditionnels prospèrent ? Ce ne serait pas certainement la meilleure des solutions vu les tendances générales des grandes villes. Les transports en commun de ce type doivent être encouragé et soutenu pour rendre la circulation plus fluide.

Quels sort réservés aux taxis traditionnels ? A mon humble avis, il faut aller vers la professionnalisation du secteur. La professionnalisation du secteur est un grand chantier qui devra commencer par la réorganisation du secteur d’abord chez les hommes qui y exercent. Aujourd’hui nos villes tendent vers une modernisation technologique, il faut des hommes et des femmes capables de savoir lire des cartes, des hommes qui savent faire usages des nouvelles technologies. Les taxis et les voitures dans les cinq prochaines années n’auront rien à voir avec les Toyota Carina ou les Opel qui roulent à tombeau ouvert sur nos routes…

Bref il faut tout recycler !

Et pour cela il faut une ouverture d’esprit chez tout ce monde. La compagnie SoTRAL n’est pas mise en place avec l’intention de détruire les emplois dans le secteur des transports. Il répond à un besoin précis exprimé par la population : un transport public sûr et de bonne qualité.

Cette concurrence mal perçue par les chauffeurs et autres conducteurs privés constitue une réalité qui lève le voile sur d’autres sources de difficultés pour le gouvernement actuel dans d’autres secteurs comme celui de la santé. Que serait une clinique privée comme BIASSA, CCL, BARRUET, LE CŒUR, AUTEL D’ELIE, si le CHU Sylvanus Olympio, ou le CHU campus, les centres de santé publics étaient pourvu en homme et matériel de qualité ? La réflexion est lancée.

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Hier c’était au  BENIN avec ICC-Services et au  TOGO avec Redemare. Ces entreprises qui ont semé la panique au sein de la société. Difficile de donner une estimation réelle du desastre occasionné par ces machines à duper le citoyen. Aujourd’hui c’est en COTE D’IVOIRE qu’elles sévissent avec Agromix, Agrizinet, Agrofinance … .Des société qui promettent d’investir votre argent dans le domaine agricole avec à la clé des intérêts énormes, le double de l’argent investis ! agro-business-cote-divoire

Dans tous ces trois pays,  les gouvernements n’ont pas su éviter le pire à la population tellement les méthodes de séduction étaient très subtiles et fines.  Il a fallu quelques plaintes pour que les dirigeants se décident à réagir avant que le pire n’arrive.

Être heureux dans la vie c’est l’aspiration profonde de tout le monde surtout par ces temps où l’aisance matérielle tend à se confondre au bonheur.  Chacun veut avoir le dernier smartphone de chez Apple ou de chez Samsung, tout le monde rêve d’être à bord d’une Mercedes. On rêve d’une somptueuse villa comme dans les téléfilms…

Et ce rêve des individus ont trouvé le bon moyen pour nous le vendre et nous escroquer copieusement. Les béninois se sont fait avoir avec ICC Service, les togolais avec Redemare. Mais cela n’a pas servi de leçons à nos amis de la Côte d’Ivoire.

Expliquez-moi chers amis comment des personnes normales peuvent accepter qu’on leur vende « du mensonge » ? Je veux parler ici de l’affaire Agrobusiness qui fait la une de l’actualité chez nos frères  « Y-voi-rien ».

En vérité ils ne voient rien du tout et ils n’ont rien vu venir.

Voilà un « salop » qui se lève un beau jour, met en place une structure avec des concepts mélangeant économiques et social vide de sens en réalité et se promène de médias en médias pour affirmer qu’il détient la clé du succès, la clé qui ouvre la voie au bonheur. Faites un tour le site  http://monhevea.com/ de l’une de ces fameuses entreprises qui sévissent actuellement en Côte d’Ivoire  et vous remarquerez qu’elle propose des produits dénommés KIT DE FINANCEMENT, DES KITS STARTERS, DES KITS PREMIUMS etc, des concepts emprunté  du Marketing économique  propre aux monde des assurances et des finances.

Comme le noir aime généralement la facilité (pardonnez-moi mon exagération) , mes frères  se sont engagés dans l’affaire en versant des millions avec comme espoir de  s’asseoir à leur  sa terrassasse du matin au soir tous les jours et se rendre à la fin du mois et faire vomir le distributeur automatique de billets. Puisqu’on leur a promis une rentabilité exceptionnelle sur toute leur vie !!!! Tu investis trois millions aujourd’hui et tu commences par gagner  dans les mois suivant  12 millions de Francs et ceci pour toute ta vie. Les trois millions serviront à faire de la culture soit de l’oignon,   de la tomate, de l’hévéa et je ne sais quoi encore. Ce qu’ils appellent « Plantation clé en main ». Hum !

Chers amis, chers frères, n’est pas trop beau pour être vrai ?

Depuis lors je m’interroge sur la mentalité de certains peuples dans les pays en développement. Est-ce la pauvreté qui amène les gens à croire à ces genres de faux business où ils espèrent engranger un retour sur investissement de l’ordre de 300 % ! Oh Seigneur, Comment mes frères se laissent ils empoter, embobiner, enfariner si  facilement ainsi ? POURQUOI ne pas se poser quelques questions avant de se décider ? Si un tel système était viable pourquoi les banques se n’y lancent pas ? Les banques, c’est elles qui gardent notre argent, pourquoi ne s’engagent-elles donc pas dans ces investissements ? PARCE QUE ce n’est pas viable ces trucs. C’est de la filouterie. Aucun investissement ne peut générer un tel intérêt surtout pour des initiatives collectives. JAMAIS JAMAIS. Je n’ai certes pas étudié l’économie encore moins la finance mais je sais par ma simple connaissance rationnelle qu’aucune entreprise, aucun investissement à l’heure actuelle ne peut générer un tel profit. Si ça existait, on l’aurait connu.

Seul le TRAVAIL génère le profit ! Sans travail il n’y a pas profit. Même si tu te retrouves avec un milliard de francs et que tu confies à une banque si personne ne prend cette somme pour faire un travail quelques part ça ne générera pas du profit ! Bref pour dire qu’il faut qu’on bosse, il faut qu’on enlève de nos mentalités qu’on peut facilement gagner autant d’argent en se prélassant  sous le cocotier  au bord de la plage. Nous avons connu la même chose au Togo puisque tous ces  promoteurs s’appuie un schéma classique appelé Pyramide de Ponzi pour appâter les malheureux clients.

Chez nous ici convaincre les populations de la nocivité de la chose n’a pas été du tout facile parce que les promoteurs se sont achetés les services de certains pseudos économistes pour faire croire à l’opinion  l’affaire REDEMARRE  était viable.

C’était très choquant d’être en face des intellectuels tenir des discours vantant un monsieur sorti de nulle part, Sama Essohamlom  allant jusqu’à le présenter comme Inventeur d’un concept économique nouveau capable de supprimer la pauvreté dans notre pays.

Quand le promoteur de cette institution était sorti de prison il a relancé la machine et des  confrères journalistes  ont même été mis à contribution pour séduire à nouveau la masse et les amener à souscrire aux nouveaux produits. ABI ALFA IZOTOU tu es où ? La suite c’est qu’aujourd’hui le gars a disparu des écrans radars et les investissements des téméraires volatilisés. Etant déjà averti du caractère vicieux de ces initiatives les souscripteurs se cachent pour éviter d’être la risée de tout le monde. Ces entreprises n’ont pas totalement disparues, elles existent sous diverses formes dans notre capitale et se cachent sous le label de marketing de réseau. Méfiez-vous chers amis !

Ne nous laissons plus avoir encore une fois. Seul le TRAVAIL, votre TRAVAIL, peut vous procurez des intérêts. Si vous ne savez pas où cachez vos économies, adressez-vous aux banques, elles peuvent vous proposez des taux d’intérêts acceptables, ou bien souscrivez aux produits épargnes des compagnies d’assurance. Ou carrément investissez sur les  marchés boursiers avec le concours des spécialistes. C’est moins risquez que ces affaires de PLANTATIONS CLE EN MAIN


Nous voici au cap d’une nouvelle année. Une petite revue de l’actualité des jours passés ne priverait personne de sa calebasse de tchouk sous le cabaret de notre députée, indigente  perdante de millions de nos mignons francs dans les toilettes chiques d’une de ces belles gares genevoise. jean-pierre-fabre-cap2015

Rien d’extraordinaire à se mettre sous la dent au cours de l’année sur le plan politique dans notre pays. Mais quelques  menus fretins valent la peine d’être rappelés, histoire d’aborder  la nouvelle année avec une bonne et fraiche mémoire.

Parmi ces faits figure en bonne première place, l’abandon de la course au Guinness Record entreprise par FO JEAN PI. En effet, s’il y a un changement notoire au Togo au cours de 2016 particulièrement dans le paysage politique c’est le renoncement de Jean Pierre à ce que d’aucun appellerait « FootingChallenge » qu’il s’est lui-même lancé depuis 2010 en vue  de se voir remettre son « fauteuil présidentiel ». Ouf ! diront les balayeuses de l’ANASAP sur le boulevard du Mono. Le  cortège de Jean Pierre outre le fait qu’il empêchait les commerçants de Dekon de vaquer à leurs occupations tous les samedis, abandonnait sur son passage des tonnes de déchets plastiques qu’il fallait enlever. Aujourd’hui le boulevard du Mono est propre et les balayeuses se donnent moins de la peine les samedis.

A défaut donc d’être dans la rue, l’ancien caïd de Kodjoviakopé se la coule douce dans sa maison chique à la Résidence de la caisse et jouit allègrement des  retombés de son nouveau statut. Les lettres au Président de la République faisant office de bon de décaissement au trésor public. Ainsi va la République. Lors du vote de la loi de Finance 2017 à  l’Assemblée Nationale Isabelle AMEGANVI a voulu « blaguer » les togolais en déclarant que Jean Pie n’a rien touché des avantages liés à son statut. PFFFF !!  Qui trompe qui ? A qui sont destinées ces petites et précieuses  mallettes qui prennent la direction de la villa de Fabre  Il faut dire que beaucoup de compatriotes ont été surpris par la tournure des événements.    Passons s’il vous plait. Même la gueule bien pleine, ils viendront nous dire qu’ils n’ont rien pris mais on sait quand même qu’ils se partagent des magots ailleurs. Qui est fou ? Pas moi ! Ni Georges LAWSON ! Encore moins Isabelle AMENGANVI et toute sa famille qu’on découvre en 2016, avocats puis actionnaires au sein de plusieurs grandes sociétés togolaise. Pour avoir bonne conscience au sein de l’opinion togolaise, l’autre sœur AMEGANVI n’avait pas raté le premier avion en direction de Lomé pour venir nous embaumer.   « Tout le monde peut être actionnaire de WACEM, de CIMTOGO » avait-elle pesté les joues bien reluisantes, lors d’un débat sur l’évasion fiscale. Oui c’est la théorie, tout le monde peut être actionnaire de WACEM. Dans la réalité des faits seule une minorité l’est effectivement et la famille AMEGANVI est en bonne place dans l’actionnariat de ces sociétés. Aujourd’hui personne parmi cette élite politique n’a osé dénoncer  la ‘pagaille autour du prix du ciment affiché au grand jour suite à l’arrivée sur le marché togolais du ciment  DANGOTE.  Quelqu’un a-t-il souvenance d’une quelconque réaction d’ Isabelle AMENGANVI ou de Me Georges Lawson devant les propos déplacés de la ministre du commerce à propos du prix du ciment pratiqué par les sociétés nationales ? Nada. La situation profite à tous. Alors on se la boucle. Mais  Isabelle  n’a pas pu boucler lorsqu’elle s’est retrouvé dépossédée des euros et dollars à Genève au cours de cette année. Un fait divers mais qui a quand même pollué l’atmosphère de notre représentation nationale.  Dieu nous préserve de ces loups qui avancent masqués. Heureusement que les marches de la plage furent arrêtés à temps pour éviter le supplice qui les attendaient cette bande de voyous.

L’autre fait qui était au menu de l’actualité cette année fut le « rôti » du bélier par Me APEVON. Excédé par ses bêlements, Me APEVON n’a pas eu d’autre choix que de sortir le couteau pour « trancher ».  Les flétrissures  observées au sein du parti suite aux élections présidentielles de 2015 sont apparues au grand jour comme des fissures. Conséquence le Togo a enregistré une nouvelle formation politique. Auprès de laquelle, on attend,  la formule magique pour redonner goût à la politique chez les togolais assez désabusés.

Dans quelques heures, une nouvelle année, que nous réserve-t-ils  ces politiciens ?  Une succession de création de partis politique ou une nouvelle dynamique, positive cette fois-ci,  censée contribuer à la marche de notre pays vers l’émergence ?